VIOLENCES CONJUGALES

HAUSSE DE 33% DES VIOLENCES CONJUGALES DEPUIS LE DÉBUT DU CONFINEMENT : DE NOUVELLES MESURES ÉNONCÉES PAR LE GOUVERNEMENT.

Ce samedi 28 mars le Gouvernement a annoncé de nouvelles mesures afin d’enrayer la montée des violences conjugales depuis le 17 mars, date du début du confinement.
 
Ces violences touchent majoritairement les femmes mais n’épargnent pas les hommes et encore moins les enfants. 
 
Ainsi, l’état va financer plus de 20 000 nuitées d’hôtel afin de permettre aux victimes de fuir leur bourreau et ainsi mettre fin à la cohabitation forcée durant cette période de crise sanitaire.
 
De plus, le Gouvernement a annoncé la mise en place de point d’écoute et d’accompagnement dans certains centres commerciaux afin que les victimes puissent connaître leurs droits et dénoncer leur situation en toute discrétion. Dans le Nord, le premier point d’écoute mis en place est au Centre Commercial V2 à Villeneuve d’Ascq. Ce dernier est actif dès ce jour.
 
Pour renforcer ce dispositif, un système d’alerte des forces de l’ordre dans les pharmacies commence aussi à être mis en place. La victime pourra s’y rendre et demander des “masques 19”, il s’agit du code pour faire comprendre au pharmacien qu’elle est victime de violences si jamais l’agresseur l’accompagne.
Tous les pharmaciens n’ont, par contre, pas encore connaissance de ce dispositif.
 
Rappelons que le numéro 3919 est toujours disponible du lundi au samedi de 9h à 19h.
En cas d’urgences, que vous soyez la victime, un témoin, un ami, un voisin, n’hésitez pas à composer le 17 !
Les victimes peuvent également trouver de l’aide sur le site arretonslesviolences.gouv.fr 24h/24. Ce dernier ne laisse pas de trace dans l’historique internet : il peut donc être consulté en toute sécurité.
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Fonds d’indemnisation des habitants

Les mesures de confinement mises en place pour lutter contre la propagation du Covid-19 impactent fortement l’ensemble de la population.

Ce sont des milliers de salariés, d’artisans, d’auto- entrepreneurs, d’intermittents du spectacle ou encore de dirigeants de TPE qui voient aujourd’hui leur équilibre financier bouleversé.


Car malgré cette situation, chacun d’entre eux doit continuer d’assurer le paiement de son loyer ou le remboursement de ses mensualités d’emprunt, de ses charges locatives ou d’appels de fonds de copropriétaires, de ses abonnements d’eau, de gaz, d’électricité́, d’eau, de téléphone, etc.

Dans ces conditions et pour éviter d’augmenter les risques de précarisation d’une grande partie de la population, la Confédération Nationale du Logement demande :

  • Le moratoire des loyers ou tout du moins une souplesse dans le versement à travers l’étalement ou le report des échéances.
  • La création d’un fonds d’indemnisation des habitants, alimenté par les amendes infligées pour non-respect des règles du confinement et par une taxation spécifique des plateformes de commerce en ligne et grands groupes (distribution) qui voient leur chiffre d’affaire exploser avec la crise sanitaire actuelle.

Pour signer, rendez-vous sur le site de la CNL

ou sur :  http://chng.it/dw86pfWw

               Ou :

En cette période difficile pour de nombre d’entre nous, soyons solidaires, militants et citoyens !

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L’IUT: soutien aux locataires

Pandémie Covid-19 : déclaration de soutien de l’Union Internationale des Locataires (IUT) aux locataires

Mars 2020

Nos pensées sont aujourd’hui tournées vers toutes les personnes affectées par l’épidémie du Coronavirus. Les populations, les gouvernements et les organisations proposent différents programmes d’aide ; afin que nous puissions apprendre les uns des autres, nous vous invitons à continuer de partager les « meilleures pratiques » mais aussi les mauvais exemples de ce qui se fait actuellement dans le domaine du logement, de l’habitat et du lien avec les locataires.
L’IUT soutient le communiqué de presse et la déclaration du Rapporteur spécial des Nations Unies. La pandémie du Covid-19 cause des dommages humains et économiques importants. De nombreux travailleurs, notamment les entrepreneurs et les intérimaires souffriront de pertes de revenus. Beaucoup tomberont dans la spirale infernale des retards de loyer, risquant ainsi l’expulsion. Les personnes menacées d’expulsion sont moins à même de prendre les mesures nécessaires pour minimiser la transmission du Covid-19, en particulier lorsqu’elles deviennent sans-abri, et ainsi plus vulnérables au virus.
En cette période agitée, le spectre d’une expulsion ajoute une grande pression aux familles et aux habitants de logements surpeuplés, à ceux vivant dans les hébergements d’urgence et aux personnes souffrant de troubles du sommeil.
L’IUT appelle les gouvernements et les autorités locales à fournir des logements adaptés, ce qui peut nécessiter la mise en oeuvre de mesures extraordinaires – légitimes en cas d’urgence -, notamment la réquisition des logements vacants et des locations à court-terme disponibles.
Les services en charge de l’habitat et ceux en charge du logement social doivent travailler avec les opérateurs de logements partagés, y compris les maisons de pension, pour garantir que les résidents n’en soient pas expulsés et ainsi poussés vers des formes plus sévères de sans-abrisme.
En ce qui concerne les personnes confrontées à la perte de leur emploi et à des difficultés économiques, les Etats doivent leur fournir une assistance financière directe ; mettre en place un fonds de paiement des loyers ; fournir les ressources nécessaires pour répondre au déluge de demandes d’aide financière qui ne saurait tarder ; promulguer un moratoire des expulsions liées aux retards de paiement ; mettre en oeuvre des mesures de gel ou de réduction des loyers ; et pendant au minimum toute la durée de la pandémie, suspendre les coupures d’énergie (eau, gaz, électricité, etc.) et s’assurer que les plateformes intranet fonctionnent correctement. Les gouvernements doivent également veiller à ce que les constructeurs de maisons soient en mesure de répondre au besoin de logements abordables.
Fondamentalement, ce pourquoi nous devons continuer de lutter est le droit de chacun à un logement sûr.

Marie Linder
Présidente
Membre du comité exécutif
Union Internationale des Locataires

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Bonne nouvelle pour votre porte-monnaie : vous ne serez pas obligé de changer de plaque d’immatriculation en 2020.

L’obligation de changer d’immatriculation en 2020 est annulée.

En vertu d’un décret du 9 février 2009, tous les véhicules en circulation devaient adopter le nouveau type d’immatriculation avant le 31 décembre 2020. Un décret du 9 décembre 2019 vient de supprimer purement et simplement cette date butoir ainsi que cette obligation.

En effet, ce nouveau système d’immatriculation des véhicules prévoyait un nouveau format : deux lettres, trois chiffres, deux lettres à la place de l’ancien format trois chiffres, trois lettres, deux chiffres.

Néanmoins, en cas de démarche, tel un changement d’adresse, l’ancien numéro de plaque sera automatiquement perdu et le basculement vers le nouveau système d’immatriculation sera automatique.

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