HAUSSE DES PRIX ABUSIVE

UNE HAUSSE DES PRIX
MANIFESTEMENT ABUSIVE SUR LES PRODUITS FRAIS !

Depuis le début du confinement, les prix des produits frais n’ont cessé d’augmenter : + 0,8 % en mars par rapport à février, selon les statistiques de l’Insee.

Le 1er avril Bruno Le Maire, ministre de l’économie, donnait une interview à Brut en déclarant que la hausse serait plus importante en avril, et que cela allait durer les mois suivants. Il a également déclaré récemment que les produits frais étant davantage français  “ce que nous payons (…) c’est tout simplement la qualité de la production française”.

Ce mercredi, l’UFC-Que Choisir a d’ailleurs alerté sur une hausse des prix des produits frais de 6 à 12% depuis le début du confinement.

Grégory Caret, de l’observatoire de la consommation à l’UFC-Que Choisir a d’ailleurs indiqué : “Quand on sait que les fruits et légumes représentent environ un quart du panier des produits de première nécessité, c’est dire l’impact de cette hausse sur le budget des ménages”.
En effet, sur le site internet de 60 millions de consommateurs, des internautes s’indignent ! L’un d’entre eux a pris en photo l’étiquette du prix pour 6 oeufs bio vendus 7,49 € dans l’Intermarché de Rouen ! De même, une autre internaute a déclaré avoir constaté le prix d’1 kg de pomme de terre à Carrefour Laval à 13 € !

Afin d’affiner ce sombre tableau pour nos porte-monnaie, apportons tout de même une note positive : hors produits frais, les prix ont en moyenne peu augmenté. Bruno Le Maire a en effet affirmé, le 8 avril, que l’inflation, hors produits frais, n’a été que de 0,01 % en mars. Un constat partagé par l’UFC-Que Choisir. Pourtant, tous les français semblent partager le même sentiment : l’augmentation des prix serait partout !

Alors, est-ce une illusion d’optique ?

Ce qui pourrait expliquer cela, serait le fait que nous nous déplaçons moins, nous faisons donc moins souvent les courses qu’avant le début du confinement. Logiquement, à chaque déplacement, nous remplissons donc systématiquement le caddie: résultat, une facture pour le moins salée !
“Le montant du ticket est toujours un déterminant de perception de la cherté de la vie” a d’ailleurs renseigné Olivier DAUVERS, spécialiste de la grande distribution.

Autre facteur, entre les ruptures et les pénuries, les consommateurs achèteraient ce qui resterait en rayon, souvent bio.

Mais prenons la question dans l’autre sens : pourquoi l’achat de bio se ferait nécessairement par dépit ? En d’autres termes, les français achètent-ils vraiment bio à cause de la pénurie, ou le confinement leur laisse enfin le temps nécessaire pour s’intéresser davantage à leur santé et aux questions environnementales ?

A l’appui de cette théorie, le cabinet Nielsen évoque que dans un tel moment d’incertitude, le “naturel” et le “local”, associés au bio, rassurent. Toujours pour ce cabinet, le contexte particulier de la crise pourrait permettre au bio de “convaincre de nouvelles cibles” et de “conquérir de nouveaux territoires” pour l’avenir. Le cabinet estime également que c’est une belle promesse pour “l’ensemble des produits alternatifs (végétaux, écologiques, locaux…)”. En outre, ce qui prouve que les français commencent également à se soucier réellement de la planète est le fait que lorsqu’ils ont acheté en masse des produits de papier et d’entretien, ils ont aussi privilégié ceux écologiques: ceux-ci ont crû de 62%, contre “seulement” 25% pour les conventionnels.

L’élevage intensif étant l’une des causes principales des problèmes d’environnement les plus pressants (sans omettre qu’au-delà de cela le bien-être animal est grandement mis à mal), à savoir le réchauffement de la planète, la dégradation des terres, la pollution de l’atmosphère et des eaux et la perte de biodiversité, la prise de conscience des français s’avère donc être une sacrée lueur d’espoir !

A suivre …

 

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Lettre ouverte

LETTRE OUVERTE A MONSIEUR LE MINISTRE JULIEN DENORMANDIE

La Confédération nationale du Logement fait suite aux réunions organisées le 1er avril avec Monsieur le Ministre, Julien Denormandie en présence des autres associations représentatives des locataires et le 10 avril avec les mêmes associations ainsi que les représentants des fédérations des bailleurs sociaux adhérentes à l’Union Sociale pour l’Habitat.

Lire la lettre

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Copropriété

Même si un copropriétaire a l’usage exclusif d’un jardin, il doit avoir l’accord de la copropriété avant d’y construire quoi que ce soit : la Cour de cassation l’a rappelé le 23 janvier 2020.

Dans les faits, l’habitant du rez-de-chaussée d’une copropriété estimait qu’il pouvait construire librement dans son jardin. En effet, il a rapporté à la Cour de cassation le fait que son acte d’achat mentionnait “un appartement au rez-de-chaussée avec jouissance privative d’une parcelle”. Ladite parcelle était un jardin. 
A l’appui de sa demande il a invoqué la loi de 1965 régissant les copropriétés qui dispose que “sont privatives les parties des bâtiments et des terrains réservées à l’usage exclusif d’un copropriétaire déterminé”.
Selon lui, comme son jardin était une partie privative, il n’avait donc pas d’autorisation à demander aux autres copropriétaires.
 
La Cour de cassation n’a pas fait droit à ses prétentions et a estimé que celui qui a la jouissance exclusive ou privative d’un bien immobilier sans en être le propriétaire – l’habitant n’est en effet que copropriétaire – ne devait pas effectuer de travaux sans autorisation des autres copropriétaires.
 
En somme, ce n’est pas parce-que ce copropriétaire a la jouissance exclusive et qu’il est le seul utilisateur de ce jardin, que cela le dispense de l’autorisations des autres copropriétaires. 
 
Cet habitant doit donc obtenir l’autorisation de l’assemblée générale des copropriétaires qui aura tout à fait le droit de refuser une telle construction. L’assemblée générale des copropriétaires pourra, en l’espèce, prononcer la démolition de ladite construction qui a été faite sans leur accord.
 
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Campagne de crowdfunding pour les SDF

Les repas solidaires : une campagne de crowdfunding à destination des SDF de la Métropole Lilloise à l’initiative du Samu social.
 
Durant cette période de crise sanitaire, nous vous avions déjà mis à votre disposition un article sur les difficultés rencontrées par les personnes sans-abris. 
Le Samu social, soutenu par des bénévoles, alerte également sur ces difficultés et ont mis en place depuis vendredi dernier une plateforme afin de récolter des dons pour pouvoir leur financer des repas.
 
1 repas par personne = 10 €
Une semaine de repas = 70€
 
Le Samu social continuera cette récolte jusqu’au 15 mai 2020 et espère d’ici là récolter la somme de 10 000€ ce qui permettra de tenir 2 mois.
 
Vous pouvez faire vos dons sur la plateforme suivante :  mymoneyhelp.
 
Les dons peuvent être défiscalisés aussi bien pour les particuliers que pour les entreprises.
Soyons solidaires ! 

COMMUNIQUE DE PRESSE


Confronté à une situation inédite et d’une extrême gravité, le réseau associatif de la Métropole Lilloise, fédéré autour de la CMAO / SAMU social de Lille, anticipe la crise de pénurie alimentaire qui menace les personnes sans domicile fixe et lance sa campagne de CROWDFUNDING.

La situation des personnes sans-abri pendant l’épidémie du COVID-19

Les SDF ne pourront bientôt plus subvenir à leur besoin primaire ; manger.
Ils ont habituellement deux moyens principaux de subsistance :
– La mendicité, en argent comme en dons
– L’aide des associations

Toutefois, les mesures de confinement pour faire face à l’épidémie du COVID-19 ont bouleversé leur quotidien. Suite à l’interdiction officielle de circuler, les magasins sont désormais fermés et les rues sont vides. Les passants qui donnaient de l’argent sont confinés chez eux.

Les personnes sans-abri de la Métropole Lilloise se sont donc massivement tournés vers les associations pour faire face à cette nouvelle urgence.
A ce jour, l’ensemble des personnes engagées sur le terrain continue d’oeuvrer pour faire en sorte qu’aucun citoyen, même en situation de grande précarité, ne soit abandonné à lui-même.
Le professionnalisme du Réseau Associatif lui a permis de faire face et de s’adapter à cette situation exceptionnelle : tous les jours, des maraudes sont effectuées pour distribuer des repas tout en respectant les normes de sécurité du COVID-19.
Malheureusement, les problématiques s’accumulent. Les collectes en magasins ne sont plus autorisées, la surcharge de responsabilité épuise les stocks de nourriture et la durée du confinement laisse présager que nous ne pourrons bientôt plus satisfaire toutes les demandes. 

Il est désormais vital d’agir et anticiper cette pénurie !
C’est pour cette raison que le SAMU Social de Lille et l’ensemble de ses partenaires associatifs font appel à votre générosité et votre solidarité pour financer des repas.
Le Samu Social de l’arrondissement de Lille et ses partenaires associatifs organisent une levée de fonds pour les personnes Sans Domicile Fixe de la Métropole Lilloise.

LES REPAS SOLIDAIRES : Une campagne de Crowdfunding à destination des SDF de la Métropole Lilloise

Ce Vendredi 3 Avril 2020, la CMAO (Coordination Mobile Accueil Orientation) aussi appelé le 115 – SAMU Social, soutenu par un collectif de partenaires engagés, lance donc LES REPAS SOLIDAIRES, une campagne de Crowdfunding.

L’argent récolté servira à acheter de la nourriture aux personnes sans-abri de la Métropole Lilloise. Les partenaires publics, quant à eux, se chargent déjà des dispositifs d’hébergement d’urgence ainsi que de l’accompagnement d’une autre pare des personnes précaires : celles qui disposent d’un abri mais demeurent tout de même confinées, isolées et incapables de s’occuper d’elles-mêmes.
Une levée de fonds officielle et sécurisée. 
Dans cette période de crise très grave, vous êtes nombreux à vouloir faire un geste solidaire sans toujours savoir à qui ou comment donner.

En réunissant les principaux acteurs associatifs de la solidarité, LES REPAS SOLIDAIRES constitue donc la levée de fonds officielle la plus sécurisée de la Métropole Lilloise. Les organismes qui ont fédéré leur action avec celle de la CMAO sont les suivants :

– Le collectif CASA : Humanit’Aide – Human Appeal – L’ile de Solidarité – Asso Le Message
– Les Restos du Cœur
– L’Ordre de Malte
– Action Froid
– Secours Populaire
– La Sauvegarde du Nord
– AIDA (Emmaüs)
– EOLE
– Accueil FREDERIC OZANAM
– AFR (Accueil Fraternel Roubaisien)
– La Ville de Lille

Dans un souci de transparence, cette levée de fonds s’effectuera sur la plateforme : MyMoneyHelp, plateforme associative locale, partenaire officiel de l’initiative puisqu’elle s’engage à offrir les frais de sécurisation des transactions bancaires.
Les petits gestes contribuent toujours à de grandes actions collectives. Vos dons participeront donc aux financements suivants :

10€ = 1 journée de repas pour 1 personne
70€ = 1 semaine de repas
La CMAO et ses partenaires visent une levée de fonds de 10 000€. La campagne durera 6 semaines, jusqu’au 15 mai et permettra de soutenir l’action des associations dans les 2 mois à venir.

Un geste solidaire défiscalisé
La CMAO étant une association reconnue d’intérêt général, votre don est éligible à la
défiscalisation :

– Pour les personnes physiques : 66% du montant du don
– Pour les entreprises : 60% du montant du don, dans la limite de 0,5% du CA ou 20 000 euros.
Il délivrera aussi les CERFA qui vous seront nécessaires pour cette défiscalisation.
Contribuez au financement d’un ou plusieurs repas en faisant un don libre sur la plateforme.


Communiquez et partagez l’information autour de vous.
Agissons ensemble pour la dignité et l’accès aux besoins fondamentaux de chacun.

 

CONTACT PRESSE :
Jérôme Rybinski
Directeur de la CMAO
jrybinski@cmao.fr
O6.80.25.04.88

Avec le soutien de :

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Contactez-nous :
  • Par Mail :   

contact@cnl59.fr

  • Par voie postale :     

Confédération Nationale du Logement
Fédération du Nord
42/1 rue de Tournai
59000 Lille

  • Permanence téléphonique : 

03 20 07 09 58

Le lundi de 8h30 à 12h30
Les mardi et jeudi de 8h30 à 12h30 et de 13h30 à 16h00                            

Merci de ne pas encombrer nos lignes
et de respecter les horaires !

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Si vous le souhaitez, vous pouvez déjà regrouper les informations et les différents documents, et nous les faire parvenir par mail ou par voie postale.

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Uniquement sur rendez-vous.