• Fév, ven, 2020

” Tu ne le portes plus ? Vends le sur Vinted ! “

La loi relative à la lutte contre la fraude fiscale du 23 octobre 2018 impose désormais, au travers le Code général des impôts, certaines obligations d’information à l’égard des vendeurs sur les plateformes de vente en ligne.

Il y a tout d’abord, l’obligation d’information de l’utilisateur sur ses obligations fiscales et sociales qui résultent des ventes effectuées sur le site. Le Code général des impôts assorti le manquement à cette obligation d’une amende de 50 000 €.

Ensuite, vous vous demandez peut-être pourquoi, vous avez reçu il y a peu, un récapitulatif annuel de vos transactions en ligne.

Là est la nouveauté de cette année, les plateformes en ligne avaient l’obligation d’adresser à leurs vendeurs, et ce, au plus tard le 31 janvier 2020 pour les ventes de l’année 2019, un récapitulatif du montant et du nombre de ventes réalisées par ce dernier dans l’année. Le tout, accompagné des coordonnées du compte bancaire où les sommes ont été versées. Le même document devant être adressé également au centre des impôts dans le même délai.
Idem en cas d’inexécution de cette obligation, le Code général des impôts a prévu une sanction pécuniaire pour ces sites s’élevant au montant de 5% des sommes non déclarées. A noter que les plateformes auront le droit de corriger ces déclarations jusqu’au 28 février.

Logiquement, vous vous demandez donc maintenant si vous allez êtes concernés par cette déclaration aux impôts.

Sachez que sont concernés les personnes qui reçoivent au moins 3000 € du fruit de leurs ventes ou qui effectuent au moins 19 ventes par an.

Nota Bien et soyez rassurés : ce n’est pas parce-que les informations sont transmises que cela signifie que vous serez forcément imposés sur ces revenus !

S’il ne s’agit pas de « fiscaliser ce qui relèverait de la brocante ou d’échanges ne donnant lieu à aucune plus-value » comme l’a relevé Gérald Darmanin, gare à ceux qui font de l’achat-revente de biens, activité qui nécessite d’effectuer certaines déclarations et paiement des cotisations sociales afférentes !

image_pdfTélécharger en PDFimage_printImprimer

Un fichier des locataires « Mauvais payeurs » !

Suite à l’annonce du projet de création d’un fichier des locataires « mauvais payeurs », la CNL n’a pas tardé à réagir.
Après avoir interpellé le ministre Denormandie à travers un courrier, nous avons donc réagi dans les médias afin de dénoncer ce fichier auprès du grand public.   Voir l’intervention sur Cnews

Les locataires mauvais payeurs pourraient
bientôt être fichés

DOCUMENT – La Fédération nationale de l’immobilier envisage de créer un fichier national listant tous les locataires qui présentent des impayés supérieurs à 3 mois de loyer.  Le ministère du Logement s’y oppose.

C’est une « petite bombe » que la Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim) a lâchée ce mercredi. La Fnaim a l’intention de créer un fichier national répertoriant tous les locataires qui ont déjà présenté des «incidents de paiement».

En d’autres termes, qui ne paient pas leur loyer pour de bonnes ou de mauvaises raisons. À charge pour le propriétaire de prendre contact avec le locataire pour en connaître les raisons précises.

Contacté par Le Figaro, le ministre du Logement réclame le retrait de ce fichier. «Je n’approuve pas cette proposition, a réagi Julien Denormandie. Je suis convaincu que la confiance entre les propriétaires et les locataires ne se constitue pas par la mise en place d’un tel fichier. La réconciliation impose de ne pas stigmatiser les uns aux
autres. Elles sont au centre des mesures prises par ce gouvernement comme la loi Élan, garantie Visale, proposition de loi Nogal…

Le son de cloche est encore plus virulent du côté des locataires. «Un tel fichier est honteux. Les difficultés de la vie et leurs conséquences financières ne doivent pas justifier le fichage des impayés, dénonce Eddie Jacquemart, président de la Confédération nationale du logement qui a alerté par courrier le ministre du Logement.

Ce fichier, baptisé Arthel (du nom de la société qui le crée), serait consulté et alimenté uniquement par les professionnels (administrateurs de biens, agences immobilières, assureurs…), assure la Fnaim qui envisage même de
l’ouvrir aux associations de consommateurs. Les propriétaires n’y auront en revanche pas accès.

Une manière pour la fédération de prouver que cet outil n’est pas de nature à stigmatiser les locataires mais plutôt de réduire la sinistralité qui reste pourtant faible (environ 2% des contrats de location).

«Nous sommes en train de mettre en place une solution qui a été validée par la Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés) »,
explique
Jean-Marc Torrollion, président de la Fnaim.

Autrement dit, les données des locataires seront protégées et supprimées du fichier au bout de trois ans pour respecter le droit à l’oubli.
«La Commission n’a pas eu spécifiquement connaissance du projet de la Fnaim, rétorque
la Cnil, citée par Le Parisien. Si ce projet est effectivement envisagé, il devrait être encadré de fortes garanties pour les personnes concernées.
«C’est une bonne mesure s’il s’agit d’un outil de sélection pour les professionnels

et non de stigmatisation, si les données personnelles sont protégées et s’il facilite l’accès au logement»,
explique
de son côté Mickaël Nogal, député de Haute-Garonne qui vient de présenter une proposition de loi destinée à réconcilier propriétaires et locataires.

Seront inscrits tous les locataires qui ont des incidents de paiement supérieurs à trois mois de loyer dû. Dès qu’ils ont remboursé leur dette, ils seront désinscrits.

Figureront les données suivantes :
les noms du locataire et de l’administrateur
du bien en charge du dossier, le type de bail ou encore le montant de l’impayé.
«Ce type de fichier
peut être un danger si ses conditions d’alimentation ne sont pas claires et transparentes notamment vis-à-vis des locataires»,
reconnaît Jean-Marc Torrollion.

C’est pourquoi la fédération a tenu à préciser que les locataires seront informés dès qu’ils seront inscrits puis désinscrits du fichier qui doit être mis en place au début de l’année prochaine. 

«Ils auront un droit de rectification»,
précise Jean-Marc Torrollion.

Pour apaiser les tensions, une idée similaire pourrait émerger concernant les propriétaires cette fois-ci : un fichier listant les bailleurs qui restituent de manière aléatoire les cautions à leur locataire.

«Cette solution ne me dérange pas»,
glisse le président de la Fnaim.

Pas sûr que les propriétaires soient du même avis.

Le Figaro.fr                      

Intervention du président de la Confédération National du Logement, Eddie Jacquemart, le vendredi 17 janvier 2020 sur CNEWS

image_pdfTélécharger en PDFimage_printImprimer

La CNL dans la rue le 5 décembre

La CNL, toujours déterminée à défendre les droits des habitants, a toute sa place dans le mouvement social et sera donc présente le 5 décembre à Lille et dans les grandes villes du département, comme ailleurs en France. 

Nous vous encourageons toutes et tous à participer localement aux cortèges avec les couleurs de la CNL afin de rendre notre engagement dans cette lutte visible et audible. 

Pour cela, nous mettons à votre disposition un tract ainsi qu’un appel à la mobilisation que nous vous invitons à distribuer largement dans les cortèges, mais également à afficher dans vos entrées ou distribuer sur votre territoire.

Si vous entendez défiler sous une autre bannière, politique ou syndicale, rien ne vous empêche de porter également une chasuble CNL, un autocollant ou un drapeau.

Le RDV des militants est fixé à 14h au siège de la Fédération pour se munir des drapeaux,etc..

Nous remercions tous les militants qui entendent manifester de nous indiquer par retour de mail qu’ils nous y rejoignent.

image_pdfTélécharger en PDFimage_printImprimer
Par ce formulaire :
Contactez-nous :
  • Par Mail :   

contact@cnl59.fr

  • Par voie postale :     

Confédération Nationale du Logement
Fédération du Nord
42/1 rue de Tournai
59000 Lille

  • Permanence téléphonique : 

03 20 07 09 58

Le lundi de 8h30 à 12h30
Les mardi et jeudi de 8h30 à 12h30 et de 13h30 à 16h00                            

Merci de ne pas encombrer nos lignes
et de respecter les horaires !

Dans un message vocal, nous vous demandons de nous laisser votre identité, vos coordonnées téléphoniques et votre mail, ainsi que l’objet de votre appel.
Si vous le souhaitez, vous pouvez déjà regrouper les informations et les différents documents, et nous les faire parvenir par mail ou par voie postale.

  • Entretiens en présentiel :

Uniquement sur rendez-vous.