• Mai, jeu, 2022

Face à l’inflation, la CNL demande le blocage des loyers

Communiqué
de presse

Avec l’inflation- + 5% en un an en avril- les prix des loyers se sont envolés. Pour de nombreux ménages la situation est devenue intenable. Ils sont nombreux à s’acquitter de leur loyer en sacrifiant d’autres dépenses, au premier rang desquelles l’alimentation, les loisirs, les mutuelles, les dépenses d’hygiène. C’est pourquoi la CNL demande à Emmanuel Macron et son futur gouvernement de bloquer les loyers. 


Une mesure de salut public 

L’an dernier, avec une base moyenne d’augmentation de +0,42%, la CNL avait déjà demandé un gel de ces augmentations permettant aux habitant-es de ne pas être fragilisés sur la sortie de pandémie. 

En 2022, avec la fin du « quoiqu’il en coûte » et la guerre en Ukraine, la situation s’est encore aggravée : à la hausse des loyers s’ajoutent les provisions pour charges que ce soit pour le chauffage, les prestations de maintenance ou d’entretiens de nettoyage. 

En ce qui concerne le parc social, la CNL appelle le gouvernement à compenser le gel des loyers à l’euro près. Les HLM ont des loyers encadrés et se sont déjà vu ponctionner leurs budgets via la réduction du loyer de solidarité (RSL). Ce n’est donc pas à eux, mais à l’Etat de prendre ses responsabilités sociales vis-à-vis des locataires. 

Quant au logement privé, les propriétaires peuvent réaliser le blocage des loyers en prenant sur leurs marges bénéficiaires. Pour eux l’inflation est trop souvent le moyen d’engranger des profits supplémentaires en augmentant les loyers alors leurs emprunts eux sont à taux fixes ! 


Pour la CNL, il ne peut y avoir de République sociale sans prise en compte de la voix des habitant-es ! 

Alors que le gouvernement dit « plancher » sur un projet de loi de finances rectificative (PLFR) consacré au pouvoir d’achat et que le Ministre de l’Economie et des finances, Bruno Lemaire recevait les associations de consommateurs mercredi 11 mai, la CNL s’étonne de ne pas avoir été invitée à exposer ses propositions. Les concertations ministérielles seraient-elles à géométrie variable ? 

La CNL déplore que la majorité fasse si peu cas du logement social alors même que les loyers constituent le 1 er poste de dépense de nos concitoyen-nes. Elle rappelle qu’il ne peut y avoir de République sociale sans la prise en compte de la voix des habitant-es. 

Elle revendique « un véritable paquet pouvoir d’achat » incluant le blocage des loyers mais également celui des prix des produits de première nécessité ainsi que la hausse du SMIC, des salaires et des pensions, la mise en place d’une allocation pour les jeunes. Le combat contre l’inflation passe par la lutte contre les politiques de spéculation.

Contact presse

Fabien Podsiadlo-Régnier,
Président Fédéral
contact@cnl59.fr – 03 20 07 09 58
Retrouvez toute l’actualité de la CNL sur notre site Internet : cnl59.fr

  • Mai, ven, 2022

Le jeune bien portant : doit quand même voir le médecin régulièrement

Il est peu connu que tous les enfants peuvent bénéficier de 20 examens pendant leurs 16 premières années. 

Souvent, les parents présentent très régulièrement leur enfant chez le médecin jusqu’à 18 mois.

Ensuite, il lui faut être malade pour se rendre chez son médecin.


Pourtant, l’enfant est pris en charge à 100 %, au cours des examens annuels possibles :

de 2 à 6 ans, un examen annuel prévu


Trois examens annuels sont encore possibles après 6 ans :

entre 8 et 9 ans

entre 11 et 13 ans

entre 15 et 16 ans

Ces examens permettent d’aborder tous les aspects de la santé et d’inciter ces jeunes à en prendre soin. Leur gratuité est peu connue du public et nous souhaitons la diffuser.

Pour être utilisés, ces examens devraient bénéficier de communication plus large – comme pour les dents.

Il est regrettable de ne pas en profiter, surtout qu’à la puberté, les changements sont particulièrement rapides et amènent les adolescents à s’interroger. Les examens annuels sont aussi prévus pour permettre cet accompagnement essentiel.

                                                                        Le Figaro, 31/05/2021


  • Mai, ven, 2022

« Cette jeunesse prend conscience qu’elle est absolument à part », Frédéric Dabi.

Frédéric Dabi, directeur général de l’IFOP, auteur de La fracture. Comment la jeunesse d’aujourd’hui fait sécession : ses valeurs ses choix, ses révoltes, ses espoirs… (Les Arènes), est l’invité du Grand entretien de France Inter, ce mardi 14 septembre 2021.

« Ce qui est frappant, c’est que cette jeunesse est insaisissable, on lui accole facilement des étiquettes mais elle est beaucoup plus diverse que cela ».

Fracture car cette jeunesse prend conscience elle-même qu’elle est absolument à part, ils sont 87 % à le penser, contre 16 % en 1957.

L’urgence climatique est au centre, avec une jeunesse diffusionniste dénotant une grande scission avec le reste du pays, et une volonté d’inciter leurs proches à se mobiliser. 

« Un jeune sur cinq déclare qu’il est prêt à mourir pour la cause environnementale, plus qu’à mourir pour la France ». Cette incertitude s’accompagne d’une véritable “noirceur”, avec un effondrement du niveau de bonheur chez les jeunes en 20 ans, -27 points.

Quid de la démocratie ? « Ils sont de plus en plus mal à l’aise avec le principe de représentativité, le fait de déléguer son pouvoir. Les jeunes ont un sentiment d’urgence sur une série de sujets » et les Gouvernements n’ont pas su y répondre ni les protéger.

Quid des associations ? Il est alors intéressant d’interroger notre rôle. Les associations, lieux de regroupement et du pouvoir par la base, doivent permettre d’apporter des moyens à cette jeunesse, entre transition et transmission.

Source: France Inter, 14/09/2021. 

 
  • Mai, ven, 2022

Logement : sans action de l’Etat, la FFB craint une crise sociale « dans 2 à 5 ans »

En réagissant à la publication du tome I des travaux de la commission Rebsamen, la Fédération française du bâtiment (FFB) exhorte les pouvoirs publics à relancer la construction de logements, afin d’éviter une possible crise sociale dans les années à venir.

Une crise sociale « dans les deux à cinq ans ». Selon le président de la Fédération française du bâtiment (FFB), Olivier Salleron, si l’État ne met pas rapidement en œuvre des mesures pour relancer la construction de logements, la crise ne tardera pas.

La FFB aimerait que les pouvoirs publics aillent plus loin sur la question majeure du foncier, en réformant sa fiscalité, encore aujourd’hui « trop favorable à la rétention ». Les représentants du secteur du bâtiment assurent rejoindre le constat initial de la commission, à savoir “un besoin pérenne

en logements neufs […] et une crise aigüe de la construction neuve en zones tendues“.


Source : F.L., le 27/09/2021, BatiActu.

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