• Nov, mar, 2022

« Salle de sport : des pratiques trop musclées »

Parfois, les messages commerciaux des salles de sport sont trompeurs, selon une enquête de la Répression des fraudes de 2019-2020.

Ainsi, il arrive que soit mis en avant un tarif mensuel sans y intégrer les frais annexes, ou alors correspondant au premier mois avant augmentation. 

Il existe aussi, la mention « sans engagement » proposée pour un abonnement à durée indéterminée avec préavis de plusieurs mois en cas de résiliation. 

Ces tromperies peuvent aller jusqu’à présenter des prestations inexistantes, de faux horaires, un droit de résiliation en faveur de la salle de sport…

Les pratiques abusives et les clauses du même genre ne sont pas rares, il faut donc rester vigilant.e.s.

Source :

60 millions de consommateurs, novembre 2022


  • Nov, lun, 2022

« L’alcool, un bien culturel ? »

L’association Addictions France a déposé plainte contre X en septembre, après un voyage scolaire en Alsace.

Les élèves ont pu visiter une brasserie, avec une dégustation organisée.

Pour cette association, cela porte atteinte à la loi Evin qui protège les jeunes contre le lobby alcoolier.

Nombreux sont les parents à s’exprimer sur ce sujet, car beaucoup des voyages scolaires mettent en valeur un patrimoine autour de l’alcool : parcours viticole, visite des cidreries bio…

« Peut-on présenter ces alcools sous l’angle du patrimoine sans les banaliser ? »


Source :

60 millions de consommateurs, novembre 2022


  • Nov, lun, 2022

URGENCE : AUCUN ENFANT NE DOIT DORMIR À LA RUE

À force de ne pas assumer le droit au logement, à force de ne pas se donner les moyens pour faire en sorte qu’il soit respecté, on en est arrivé à une réalité insupportable : 2000 enfants dorment dans les rues de nos villes.


L’Association DALO, aux côtés de toutes les associations compétentes, n’a de cesse de rappeler les droits inscrits dans notre Constitution et dans nos lois. Mais ce qui se passe va au-delà des lois : l’humanité la plus élémentaire devrait commander une action immédiate. L’humanité, elle s’exprime par la voix de ces parents d’élèves qui se mobilisent avec leurs enfants pour qu’un de leur camarade ne soit pas laissé à la rue et à l’errance, condamné à l’exclusion dès le début de sa vie. Elle s’exprime par la voix des associations qui, depuis des mois, demandent au Gouvernement de mettre en place une réponse d’hébergement digne. Mais pourquoi faut-il autant de temps pour prendre des décisions aussi évidentes, aussi simples, que de mettre à l’abri 2000 enfants et, pour ceux qui sont accompagnés, leurs parents ? Qu’une catastrophe naturelle survienne dans n’importe quel coin de France et les solutions d’hébergement de première urgence sont trouvées le soir même, les solutions plus dignes et plus durables dans les jours qui suivent. D’où vient que cela ne se passe pas ainsi pour les victimes de catastrophe sociale ?


Suite à l’interpellation du Collectif des Associations Unies, le Ministre du Logement s’est engagé à ce qu’il n’y ait plus aucun enfant à la rue cet hiver. L’hiver, c’est dans deux mois, c’est loin pour un enfant à la rue, mais c’est au moins un cap. Pour autant, sans mettre en doute la sincérité du Ministre, nous ne sommes pas rassurés sur sa capacité à tenir cet engagement alors que le budget 2023 contient une réduction de 14 000 places d’hébergement. Comment va-t-on, demain, avec moins de places d’hébergement, accueillir les enfants que l’on ne sait pas accueillir aujourd’hui ? À l’évidence, les décisions pour mettre fin au scandale des enfants à la rue ne sont pas encore prises.

Source:

– Communiqué du Collectif des Associations Unies


  • Nov, lun, 2022

Trêve hivernale : la Fondation Abbé Pierre appelle l’État à tout mettre en œuvre afin que l’expulsion devienne l’exception et non la règle

“La Fondation Abbé Pierre constate que le rythme des expulsions locatives semble reprendre son cours antérieur à la crise sanitaire”, constat tristement tiré aussi par l’ensemble des associations compétentes, dont la CNL.

“Alors même que le nombre d’expulsions n’avait cessé d’augmenter jusqu’en 2019[1] – et que les indicateurs démontrent une précarisation croissante des ménages – l’ensemble des aides et dispositifs mis en place afin de tenter de les limiter ces deux dernières années a pris fin (abondement du Fonds de Solidarité logement, du fonds d’indemnisation des bailleurs, aides d’Action logement, prolongement des trêves hivernales…).


Au lieu de renforcer durablement la prévention des expulsions, le retour à la situation préexistante est un mauvais signal. L’État a certes déployé une expérimentation visant l’accompagnement social et juridique au domicile des ménages, mais elle ne concerne que 25% du territoire et sa reconduction aujourd’hui est incertaine, alors même que les premiers enseignements semblent encourageants.


Parallèlement, l’absence de visibilité sur le nombre de procédures[2] et d’expulsions effectives – qui avait pourtant été rendu public par les services de l’État à l’automne ces deux dernières années[3] – pose un sérieux problème pour mener un travail efficace de suivi et d’alerte.


Les associations partenaires du réseau ADLH[4] et l’Espace Solidarité Habitat de la Fondation Abbé Pierre – qui accompagnent les ménages dans leurs démarches administratives et juridiques – et la plateforme Allô Prévention Expulsion[5] déplorent par ailleurs un nombre important de personnes expulsées sans proposition de relogement ou d’hébergement pérenne, au mépris de la circulaire du 29 mars 2022 ; et ce, alors même que le 115, vers lequel les personnes sont renvoyées, est plus que jamais saturé.


La Fondation Abbé Pierre appelle l’État à prolonger et renforcer les efforts qui avaient été initiés lors de la crise sanitaire pour infléchir la dynamique de hausse des expulsions et tout mettre en œuvre afin que les expulsions deviennent l’exception, et non la règle”.


Source:

– Fondation Abbé Pierre


[1] + 57% d’augmentation entre 2009 et 2019

[2] En raison de la réforme de la justice de 2020, ils n’ont pas été publiés depuis 2019

[3] 8 156 ménages expulsés en 2020, 12 000 en 2021, vs 16 700 en 2019

[4] Accompagnement aux droits liés à l’habitat

[5] Plateforme joignable au 0 810 001 505, qui vise à informer, conseiller et orienter les ménages menacés d’expulsion


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