Quand et combien va-t-on payer le compteur Linky ?

Communiqué
de presse

Linky : les consommateurs contraints de sortir le chéquier !

Déjà l’objet de plusieurs polémiques liées à son installation contrainte et forcée, le compteur Linky se révèle aujourd’hui n’être ni plus ni moins qu’un instrument de profit au service d’Enedis… et au détriment des consommateurs qui devront commencer à rembourser son déploiement dès l’année prochaine.

Des mensonges. Le mot n’est pas trop fort pour évoquer la manière dont Enedis avait prévu, et cela depuis le départ, le remboursement de ses compteurs via les usagers. Alors que les pouvoirs publics n’ont eu de cesse de répéter que ces compteurs ne coûteraient « pas un centime aux particuliers », plusieurs documents et notamment un rapport de la Cour des comptes, prouvent que l’objectif était en réalité de réaliser une opération aux conditions « avantageuses pour Enedis » avec un « financement par les usagers ».

Tout était donc planifié depuis le début. Et dès l’année prochaine, des centaines de millions d’euros seront ainsi prélevés annuellement sur la facture des usagers, pour un total de 2 milliards d’euros en 2030. Pour certains ménages, c’est près de 15 euros supplémentaires qu’il leur faudra désormais rembourser chaque année.

Alors que l’équilibre budgétaire des familles a été totalement bouleversé par la crise sanitaire, et que des millions de ménages peinent à assurer le paiement de leurs factures et de leur loyer tout en s’alimentant, il est inacceptable de leur imposer le financement du déploiement des compteurs Linky… alors même que ces derniers ont été imposés aux usagers !

La CNL dénonce un montage financier dont le seul et unique but est d’enrichir l’entreprise Enedis, au détriment du pouvoir d’achat des familles.

 

Contact presse

La Confédération Nationale du Logement
Publié par la fédération du Nord.

Un plus bel avenir…

La Madeleine : les résidences Promenades, Jonquilles et Capucines s’offrent un plus bel avenir

Les Promenades, Les Jonquilles et Les Capucines viennent en quelque sorte de changer de propriétaire. Ces trois résidences à vocation sociale, destinées à des personnes âgées seules ou couple mais autonomes et valides, font désormais partie d’un grand groupe, SOS, et peuvent envisager leur avenir plus sereinement.

J.-Ch. G. | 

Jusqu’alors, Les Promenades (rue de La Filature), Les Jonquilles (rue Jeanne-Maillotte) et Les Capucines (allée des Capucines) étaient gérées par une association, l’AGRSM (pour association de gestion des réalisations sociales madeleinoises). Dans les faits, les trois résidences (212 appartements au total) le seront toujours, sauf que l’association vient de rejoindre la branche seniors du groupe SOS. Un géant dans le domaine puisqu’il gère déjà 550 établissements et services (dont 97 pour les seniors), compte 18 000 salariés pour un chiffre d’affaires de 950 millions d’euros.

« Nous étions trop petits pour affronter le contexte actuel, qui fait que l’on arrive de plus en plus tard en résidence du fait du maintien à domicile, résume Christine Vandenbulcke, directrice des trois résidences madeleinoises. Il fallait de plus lancer une réhabilitation des établissements… » (construites en 1975, 1979 et 1997). AGRSM a donc cherché un partenaire et fini par s’adosser au groupe SOS, avec l’approbation du propriétaire immobilier (le bailleur social Logis Métropole – Mon abri) et la pleine satisfaction de la ville, soucieuse de la présence importante de ce type de résidence, à vocation sociale (contrairement aux résidences services), sur son territoire.

Six millions d’euros pour les réhabilitations

Premier résultat de l’arrivée de SOS (qui conservera les 40 salariés d’AGRSM) : un vaste chantier de réhabilitation des logements va être lancé sans doute vers la fin de l’année. Six millions d’euros seront investis pour qu’au final, 25 % des appartements soient des T2 ou des T2bis, quand la grande majorité sont aujourd’hui des studios. « Notre projet est aussi d’ouvrir nos portes à tous les Madeleinois, le temps d’animations par exemple », complète Mme Vandenbulcke.

Pour Jean-Pierre Vetel, nouveau président de l’AGRSM, les trois résidences madeleinoises ont vocation à devenir « des modèles dans la détection de la fragilité et la prévention de la perte d’autonomie. Mais nous devons aussi savoir faire face à la perte d’autonomie physique dans nos établissements. »

 

Encadrement des Loyers

Le gouvernement valide l’encadrement des loyers à Lille

Désormais le préfet doit fixer des tarifs de référence avant la mise en place du dispositif,
prévue dans les prochaines semaines.

batiactu.com/


Comme le stipule la loi portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique (Elan), promulguée le 23 novembre 2018 : une collectivité volontaire peut expérimenter l’encadrement des loyers pour une durée de cinq ans. C’est désormais possible sur le territoire lillois (Nord). Ce samedi 25 janvier 2020, Edouard Philippe, Premier ministre, Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des territoires et Julien Denormandie, ministre de la Ville et du Logement, ont signé le décret permettant la mise en place du dispositif. 

Cette décision traduit la volonté du gouvernement et celle de la majorité de lutter contre le logement cher. Une mesure concrète en faveur du pouvoir d’achat des Français“, 

se félicitent les ministres dans un communiqué commun.

A présent, la balle est dans le camp du préfet. Ce dernier doit fixer les loyers de références minorés et majorés. Suite à cela, le nouveau dispositif sera effectif. Pour rappel, un premier encadrement des loyers à Lille avait été annulé par le tribunal administratif le 16 décembre 2016. 

Une décision annulée trois ans plus tard par la cour administrative d’appel de Douai (Nord).

Encadrement des loyers lillois

Le Premier Ministre ressuscite l’encadrement des loyers lillois

 

Il aura fallu trois ans, mais ça y est. L’encadrement des loyers pourrait s’appliquer de nouveau à Lille d’ici l’été. La mesure, instaurée par la loi ALUR de 2014, avait été brièvement appliquée en 2017 avant d’être annulée par la justice administrative, à la grande satisfaction de professionnels de l’immobilier vent debout.

Par un décret pris le 22 janvier, Édouard Philippe vient de rétablir, à titre expérimental, le dispositif sur la commune de Lille (et Hellemmes et Lomme). Martine Aubry, engagée depuis l’origine pour l’application de l’encadrement dans sa ville, a immédiatement salué « une étape cruciale  ». « Lille, reconnue comme la troisième ville la plus chère de France avec une hausse des loyers privés de 70 % entre 2000 et 2012, en a, en effet, besoin pour garantir des logements abordables pour tous et favoriser mixité sociale et attractivité », écrit l’élue socialiste.

Torpiller la mesure

La municipalité lilloise n’a pas ménagé ses efforts depuis 2018 et l’adoption de la loi ELAN. Le texte, en permettant aux communes d’expérimenter l’encadrement des loyers sur leur seul territoire, refermait la brèche dans laquelle s’étaient engouffrées les associations de propriétaires pour torpiller la mesure. Quelques mois plus tard, en avril 2019, la Métropole européenne de Lille votait en faveur de la régulation du marché lilloisRestait à attendre le décret du Premier ministre. C’est chose faite.

Dès que le préfet du Nord aura pris un arrêté fixant le montant des loyers de référence, le retour du contrôle des baux ne sera plus qu’une question de semaines, assure la ville, en misant sur le premier semestre 2020. « C’est une excellente nouvelle pour les Lilloises et les Lillois, dixit Martine Aubry, et pour continuer à faire de Lille une ville (…) où les catégories populaires ont toute leur place grâce à la maîtrise des prix. 

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