• Juil, mer, 2020

Consommation massive de viande : Impact sur les humains

De nos jours, de nombreuses personnes tentent de diminuer (flexitariens), de stopper leur consommation de viande (végétariens) ou de ne plus manger aucun produit d’origine animal (vegans).

Pourquoi font-ils cela ? En quoi est-ce si important ?

Selon les Nations Unies, l’élevage d’animaux pour l’alimentation est « un des deux ou trois facteurs contribuant le plus aux problèmes environnementaux les plus sérieux, à tous niveaux, du local au global ».

En effet, l’élevage massif à l’échelle planétaire est un véritable désastre sur le plan écologique. Cet élevage intensif est une des plus grandes sources d’émissions de dioxyde de carbone, de protoxyde d’azote et de méthane, les trois gaz contribuant majoritairement au changement climatique.

Pourquoi l’élevage d’animaux engendrent autant d’émissions de gazs nocifs ?
Cela est dû à la production d’engrais pour les récoltes nourrissant les animaux, à l’essence des camions les emmenant à l’abattoir et à l’électricité nécessaire pour congeler leurs carcasses.

Le summum de ces émissions est également atteint en ayant conscience que les milliards d’animaux prisonniers des élevages intensifs dans le monde entier produisent du méthane pendant la digestion, et que des hectares de fosses septiques sont remplies d’excréments en décomposition des animaux et sont la cause d’une émission colossale de protoxyde d’azote.

De plus, la consommation de viande à outrance pollue : les cultures utilisées pour nourrir ces animaux sont arrosées chaque jour de produits chimiques et polluants. Ces produits chimiques nuisent à la faune et la flore et viennent contaminer les sols ainsi l’eau potable mondiale.

Ces élevages épuisent les ressources de la Terre en eau potable : la production d’un seul steak nécessite grosso modo 50 baignoires d’eau.

Les ressources de la Planète s’amenuisent. Du fait, de plus en plus de personnes prennent conscience de l’impact environnemental du mode de vie de la population. C’est pourquoi elles essaient de devenir plus responsables et de consommer autrement.

Quelles alternatives ?

Les contradicteurs pensent que le corps a besoin de protéines d’origine animales.
Ces idées sont nées dans les années 50 et sont toujours bien ancrées dans la tête de nombreuses personnes.
Comme le vantaient ces anciennes affiches, la viande rendrait l’être humain plus fort et plus énergétique.

 

 

 

Une fois que vous avez changé votre première bande de Swift’s Premium Bacon, vous serez un switcher de bacon pour la vie! C’est du sucre brun séché et maigre comme le bacon peut l’être et c’est toujours du bacon !

 

 

 

 

 

Le pouvoir de la viande, fournit une richesse énergétique alimentaire et des protéines de viande complètes.

 

 

 

 

Pourtant, la science a prouvé que les protéines nécessaires aux êtres humains se trouvaient dans les végétaux.

En effet, la base de la ration journalière d’une vache, qui ne consomme pas de viande mais de l’herbe fraîche ou du foin, lui apporte une alimentation riche en énergie, en protéines, en vitamines et en minéraux.

 

 

 

 

 

 

L’être humain peut utiliser les légumineuses telles que les haricots, les lentilles, les pois, les fèves qui sont riches en protéines et qui peuvent remplacer une viande dans certains repas.
Par exemple, le fénugrec contient 23 grammes de protéines pour 100 grammes. De même, les graines de courges en contiennent 25 grammes pour 100 grammes.
Les graines de chia sont également très intéressantes et peuvent intégrer de très nombreux desserts : cuites dans du lait de coco et accompagnées de fruits rouges elles donneront un délicieux pudding !

 

Alors, à vos fourneaux !

 

 

Evénements ou séjours annulés : ce que l’on ne vous dit pas.

Nouvelles règles de remboursement des événements ou séjours annulés :
ce que l’on ne vous dit pas.
 
Face à la crise sanitaire du coronavirus de nouvelles règles sont entrées en vigueur. 
En effet, l’ordonnance du 25 mars 2020 a fait évoluer les règles de remboursement pour les :
 
– Séjours touristiques
– Locations de voiture
– Réservations d’hôtel
– Billets de concert
– Manifestations sportives
– Parcs de loisirs
– Cures thermales
– Soins dans des spas
– Locations de vélos
– Locations de skis
– Forfaits de remontées mécaniques
– Etc.
Ces nouvelles règles s’appliquent à toutes les annulations faites entre le 1er mars et le 15 septembre 2020. Elle s’appliquent que l’annulation soit à l’initiative de l’usager ou du professionnel qui a vendu l’événement ou le séjour.
 
En temps normal, le professionnel est tenu de rembourser immédiatement le client après une annulation. L’ordonnance du 25 mars 2020 permet aux agences de voyages et autres professionnels d’adresser dans les 30 jours de l’annulation un bon d’achat valable 18 mois au lieu du remboursement.
 
Le consommateur pourra utiliser cet avoir intégralement, en partie, ou pas du tout. À la fin des 18 mois, le professionnel sera tenu de rembourser ce qui n’aura pas dépensé.
Mais ce que l’on ne vous dit pas ou du moins, ce dont nous n’entendons pas beaucoup parler, c’est la possibilité d’un remboursement anticipé dans le cas de graves difficultés financières.
 
Dans ce cas il faut se rapprocher du professionnel. Il est prévu qu’une commission comprenant des représentants des consommateurs puisse imposer un remboursement anticipé en cas de difficultés financières du consommateur.
Ainsi, les Entreprises du voyage (EDV) et le Syndicat des entreprises du tour operating (SETO), les deux principaux représentants des voyagistes, se sont engagés à traiter « avec attention et au cas par cas » les dossiers des clients en proie à des difficultés financières.
 

Chèques énergie: envoi décalé

L’envoi des chèques énergie finalement décalé :
quand le recevrez vous ?

Le coup d’envoi des chèques énergie était initialement prévu le 27 mars 2020. En raison du contexte de crise sanitaire, l’envoi des chèques a été décalé de quelques jours : ils seront envoyés entre le 1er avril et le 29 mai 2020.

Le chèque énergie est attribué automatiquement à 5,5 millions de ménages sous conditions de ressources, ils servent à payer les factures d’énergie et donc notamment d’électricité ou de gaz.

Vous pouvez utiliser votre chèque énergie directement en ligne sans attendre votre prochaine facture. Ce dernier sera crédité directement sur votre compte client. 

Pour se faire, cliquez sur le lien suivant : Le chèque énergie
L’État accompagne les ménages à revenus modestes pour payer leurs factures d’énergie

Vous pouvez toutefois également utiliser la voie postale. Pour cela, adressez par courrier à votre fournisseur d’énergie, votre chèque énergie (en y indiquant au dos votre référence client) et joignez la copie d’une facture ou échéancier de votre fournisseur faisant apparaître les références de votre contrat.

Important : Pour les retardataires qui n’auraient pas encore utilisé leur chèque énergie 2019, bonne nouvelle : conformément à l’ordonnance du 25 mars 2020 relative à «la prorogation des délais échus pendant la période d’urgence sanitaire et à l’adaptation des procédures pendant cette même période», la validité des chèques énergie 2019 est prolongée jusqu’à 3 mois après la date de fin de l’état d’urgence sanitaire.

La fin de l’urgence sanitaire étant fixée au 23 mai 2020, vous pourrez utiliser vos chèques énergie 2019 jusqu’au 23 août 2020.

Attention donc car passé ce délai, les chèques seront définitivement périmés.



HAUSSE DES PRIX ABUSIVE

UNE HAUSSE DES PRIX
MANIFESTEMENT ABUSIVE SUR LES PRODUITS FRAIS !

Depuis le début du confinement, les prix des produits frais n’ont cessé d’augmenter : + 0,8 % en mars par rapport à février, selon les statistiques de l’Insee.

Le 1er avril Bruno Le Maire, ministre de l’économie, donnait une interview à Brut en déclarant que la hausse serait plus importante en avril, et que cela allait durer les mois suivants. Il a également déclaré récemment que les produits frais étant davantage français  “ce que nous payons (…) c’est tout simplement la qualité de la production française”.

Ce mercredi, l’UFC-Que Choisir a d’ailleurs alerté sur une hausse des prix des produits frais de 6 à 12% depuis le début du confinement.

Grégory Caret, de l’observatoire de la consommation à l’UFC-Que Choisir a d’ailleurs indiqué : “Quand on sait que les fruits et légumes représentent environ un quart du panier des produits de première nécessité, c’est dire l’impact de cette hausse sur le budget des ménages”.
En effet, sur le site internet de 60 millions de consommateurs, des internautes s’indignent ! L’un d’entre eux a pris en photo l’étiquette du prix pour 6 oeufs bio vendus 7,49 € dans l’Intermarché de Rouen ! De même, une autre internaute a déclaré avoir constaté le prix d’1 kg de pomme de terre à Carrefour Laval à 13 € !

Afin d’affiner ce sombre tableau pour nos porte-monnaie, apportons tout de même une note positive : hors produits frais, les prix ont en moyenne peu augmenté. Bruno Le Maire a en effet affirmé, le 8 avril, que l’inflation, hors produits frais, n’a été que de 0,01 % en mars. Un constat partagé par l’UFC-Que Choisir. Pourtant, tous les français semblent partager le même sentiment : l’augmentation des prix serait partout !

Alors, est-ce une illusion d’optique ?

Ce qui pourrait expliquer cela, serait le fait que nous nous déplaçons moins, nous faisons donc moins souvent les courses qu’avant le début du confinement. Logiquement, à chaque déplacement, nous remplissons donc systématiquement le caddie: résultat, une facture pour le moins salée !
“Le montant du ticket est toujours un déterminant de perception de la cherté de la vie” a d’ailleurs renseigné Olivier DAUVERS, spécialiste de la grande distribution.

Autre facteur, entre les ruptures et les pénuries, les consommateurs achèteraient ce qui resterait en rayon, souvent bio.

Mais prenons la question dans l’autre sens : pourquoi l’achat de bio se ferait nécessairement par dépit ? En d’autres termes, les français achètent-ils vraiment bio à cause de la pénurie, ou le confinement leur laisse enfin le temps nécessaire pour s’intéresser davantage à leur santé et aux questions environnementales ?

A l’appui de cette théorie, le cabinet Nielsen évoque que dans un tel moment d’incertitude, le “naturel” et le “local”, associés au bio, rassurent. Toujours pour ce cabinet, le contexte particulier de la crise pourrait permettre au bio de “convaincre de nouvelles cibles” et de “conquérir de nouveaux territoires” pour l’avenir. Le cabinet estime également que c’est une belle promesse pour “l’ensemble des produits alternatifs (végétaux, écologiques, locaux…)”. En outre, ce qui prouve que les français commencent également à se soucier réellement de la planète est le fait que lorsqu’ils ont acheté en masse des produits de papier et d’entretien, ils ont aussi privilégié ceux écologiques: ceux-ci ont crû de 62%, contre “seulement” 25% pour les conventionnels.

L’élevage intensif étant l’une des causes principales des problèmes d’environnement les plus pressants (sans omettre qu’au-delà de cela le bien-être animal est grandement mis à mal), à savoir le réchauffement de la planète, la dégradation des terres, la pollution de l’atmosphère et des eaux et la perte de biodiversité, la prise de conscience des français s’avère donc être une sacrée lueur d’espoir !

A suivre …

 

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