DIFFICULTÉ DE TROUVER UN LOGEMENT EN FRANCE ?

VOUS VOUS SENTEZ TENDUS FACE A LA DIFFICULTÉ DE TROUVER UN LOGEMENT EN FRANCE ? VOUS SEREZ BIENTÔT DÉTENDUS EN ZONE TENDUE !

Dans une époque où, selon le recensement effectué par la mairie de Paris lors de la “Nuit de la solidarité”, nous comptons 3 552 sans-abris dans les rues de Paris à la fin du mois de janvier, 18 000 propriétaires posséderaient au moins deux logements vacants ! 
 
Ces derniers recevront prochainement une lettre émanant de Julien DENORMANDIE, Ministre chargé de la ville et du logement, les incitant à mettre leurs biens en location. C’est la première mesure évoquée par ce dernier pour tenter de mettre fin à ce système qu’il qualifie d’ “inacceptable”.
 
En effet, Julien DENORMANDIE a annoncé il y a deux jours vouloir lancer un plan national de lutte contre les logements vacants, en particulier dans les zones tendues où les difficultés pour se loger sont de plus en plus palpables.
 
Quelques chiffres ont été évoqués et sont particulièrement révoltants lorsque nous les mettons en parallèle avec le nombre de SDF évoqué ci-dessus. Nous apprenons dès lors que la France compterait, à ce jour, 3 millions de logements vacants dont 200 000 en zones tendues qui le seraient depuis au moins deux ans selon une étude de l’INSEE !
 
Le Ministre annonce compter sur le système d’incitation pour mettre fin à ces pratiques. Les incitations sont déjà nombreuses au regard des aides financières existantes. Julien DENORMANDIE évoque notamment l’aide à la rénovation pour les propriétaires qui n’auraient pas les moyens de rénover et de mettre leur logement aux normes en vue de le louer. Il met également en avant la ” garantie visale ” qui protège désormais gratuitement les propriétaires contre les dégradations des locataires. 
 
En somme, nous faisons front avec un Ministre décidé, qui ne se refuse rien, pas même d’évoquer, en dernier recours et face à des situations extrêmes, la réquisition des logements que ce soit pour les particuliers ou les propriétaires institutionnels.
 
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Davantage de logements abordables

Dans le cadre d’un référendum  qui aura lieu le 9 février prochain en Suisse, la Confédération nationale du logement apporte son soutien à l’initiative populaire «Davantage de logements abordables ».

DÉCLARATION DE SOUTIEN À L’INITIATIVE POPULAIRE SUISSE
DAVANTAGE DE LOGEMENTS ABORDABLES

À une époque de pénurie de logements abordables en Europe et dans le monde, la Confédération Nationale du Logement (CNL), première organisation française de locataires et d’habitants, est totalement solidaire de l’initiative populaire soumise à la votation dimanche 9 février 2020 dans la Confédération.
Le Conseil de l’Europe, l’ONU, l’OCDE, l’UNECE et d’autres institutions européennes et mondiales s’alarment de plus en plus de l’augmentation du coût du logement et de ses conséquences désastreuses sur la cohésion sociale, sur les inégalités, et sur l’activité économique.
Pourtant, le droit au logement abordable est inscrit dans les textes internationaux et européens, ainsi que dans plusieurs constitutions et lois nationales en Europe.
Pour une application véritable du droit au logement abordable, chaque État doit se doter des lois et des mesures nécessaires.
La loi relative à la solidarité et au renouvellement urbain (SRU) du 13 décembre 2000 en son article 55, contraint les communes de plus de 3.500 habitants et de 1 500 habitants en région parisienne, sous peine d’amende élevée, à se doter de 25% de logements sociaux au minimum.
Les plans locaux d’urbanisme permettent aux communes d’imposer un pourcentage de logements sociaux dans les constructions neuves.
La CNL se bat pour que ces dispositions soient appliquées, renforcées et étendues, et pour que les rénovations énergétiques ne soient pas un prétexte pour augmenter les loyers.
Seules des dispositions légales fortes peuvent faire rempart à l’emballement démesuré du marché de l’immobilier qui accentue la précarité en concentrant le foncier et le logement dans les mêmes mains. 

La CNL soutient l’ensemble des revendications de l’initiative Davantage de logements abordables:

• Au moins 10% des logements nouvellement construits doivent être des logements abordables (par des coopératives ou des institutions d’utilité publique)
• Les cantons et les communes qui le souhaitent peuvent acheter des terrains ou des bien-fonds appropriés (droit de préemption)
• Des rénovations énergétiques sans perdre les logements à loyer modéré.

Le 9 février 2020, que le« Oui »l’emporte!

Confédération Nationale du Logement

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  • Fév, ven, 2020

” Tu ne le portes plus ? Vends le sur Vinted ! “

La loi relative à la lutte contre la fraude fiscale du 23 octobre 2018 impose désormais, au travers le Code général des impôts, certaines obligations d’information à l’égard des vendeurs sur les plateformes de vente en ligne.

Il y a tout d’abord, l’obligation d’information de l’utilisateur sur ses obligations fiscales et sociales qui résultent des ventes effectuées sur le site. Le Code général des impôts assorti le manquement à cette obligation d’une amende de 50 000 €.

Ensuite, vous vous demandez peut-être pourquoi, vous avez reçu il y a peu, un récapitulatif annuel de vos transactions en ligne.

Là est la nouveauté de cette année, les plateformes en ligne avaient l’obligation d’adresser à leurs vendeurs, et ce, au plus tard le 31 janvier 2020 pour les ventes de l’année 2019, un récapitulatif du montant et du nombre de ventes réalisées par ce dernier dans l’année. Le tout, accompagné des coordonnées du compte bancaire où les sommes ont été versées. Le même document devant être adressé également au centre des impôts dans le même délai.
Idem en cas d’inexécution de cette obligation, le Code général des impôts a prévu une sanction pécuniaire pour ces sites s’élevant au montant de 5% des sommes non déclarées. A noter que les plateformes auront le droit de corriger ces déclarations jusqu’au 28 février.

Logiquement, vous vous demandez donc maintenant si vous allez êtes concernés par cette déclaration aux impôts.

Sachez que sont concernés les personnes qui reçoivent au moins 3000 € du fruit de leurs ventes ou qui effectuent au moins 19 ventes par an.

Nota Bien et soyez rassurés : ce n’est pas parce-que les informations sont transmises que cela signifie que vous serez forcément imposés sur ces revenus !

S’il ne s’agit pas de « fiscaliser ce qui relèverait de la brocante ou d’échanges ne donnant lieu à aucune plus-value » comme l’a relevé Gérald Darmanin, gare à ceux qui font de l’achat-revente de biens, activité qui nécessite d’effectuer certaines déclarations et paiement des cotisations sociales afférentes !

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Un fichier des locataires « Mauvais payeurs » !

Suite à l’annonce du projet de création d’un fichier des locataires « mauvais payeurs », la CNL n’a pas tardé à réagir.
Après avoir interpellé le ministre Denormandie à travers un courrier, nous avons donc réagi dans les médias afin de dénoncer ce fichier auprès du grand public.   Voir l’intervention sur Cnews

Les locataires mauvais payeurs pourraient
bientôt être fichés

DOCUMENT – La Fédération nationale de l’immobilier envisage de créer un fichier national listant tous les locataires qui présentent des impayés supérieurs à 3 mois de loyer.  Le ministère du Logement s’y oppose.

C’est une « petite bombe » que la Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim) a lâchée ce mercredi. La Fnaim a l’intention de créer un fichier national répertoriant tous les locataires qui ont déjà présenté des «incidents de paiement».

En d’autres termes, qui ne paient pas leur loyer pour de bonnes ou de mauvaises raisons. À charge pour le propriétaire de prendre contact avec le locataire pour en connaître les raisons précises.

Contacté par Le Figaro, le ministre du Logement réclame le retrait de ce fichier. «Je n’approuve pas cette proposition, a réagi Julien Denormandie. Je suis convaincu que la confiance entre les propriétaires et les locataires ne se constitue pas par la mise en place d’un tel fichier. La réconciliation impose de ne pas stigmatiser les uns aux
autres. Elles sont au centre des mesures prises par ce gouvernement comme la loi Élan, garantie Visale, proposition de loi Nogal…

Le son de cloche est encore plus virulent du côté des locataires. «Un tel fichier est honteux. Les difficultés de la vie et leurs conséquences financières ne doivent pas justifier le fichage des impayés, dénonce Eddie Jacquemart, président de la Confédération nationale du logement qui a alerté par courrier le ministre du Logement.

Ce fichier, baptisé Arthel (du nom de la société qui le crée), serait consulté et alimenté uniquement par les professionnels (administrateurs de biens, agences immobilières, assureurs…), assure la Fnaim qui envisage même de
l’ouvrir aux associations de consommateurs. Les propriétaires n’y auront en revanche pas accès.

Une manière pour la fédération de prouver que cet outil n’est pas de nature à stigmatiser les locataires mais plutôt de réduire la sinistralité qui reste pourtant faible (environ 2% des contrats de location).

«Nous sommes en train de mettre en place une solution qui a été validée par la Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés) »,
explique
Jean-Marc Torrollion, président de la Fnaim.

Autrement dit, les données des locataires seront protégées et supprimées du fichier au bout de trois ans pour respecter le droit à l’oubli.
«La Commission n’a pas eu spécifiquement connaissance du projet de la Fnaim, rétorque
la Cnil, citée par Le Parisien. Si ce projet est effectivement envisagé, il devrait être encadré de fortes garanties pour les personnes concernées.
«C’est une bonne mesure s’il s’agit d’un outil de sélection pour les professionnels

et non de stigmatisation, si les données personnelles sont protégées et s’il facilite l’accès au logement»,
explique
de son côté Mickaël Nogal, député de Haute-Garonne qui vient de présenter une proposition de loi destinée à réconcilier propriétaires et locataires.

Seront inscrits tous les locataires qui ont des incidents de paiement supérieurs à trois mois de loyer dû. Dès qu’ils ont remboursé leur dette, ils seront désinscrits.

Figureront les données suivantes :
les noms du locataire et de l’administrateur
du bien en charge du dossier, le type de bail ou encore le montant de l’impayé.
«Ce type de fichier
peut être un danger si ses conditions d’alimentation ne sont pas claires et transparentes notamment vis-à-vis des locataires»,
reconnaît Jean-Marc Torrollion.

C’est pourquoi la fédération a tenu à préciser que les locataires seront informés dès qu’ils seront inscrits puis désinscrits du fichier qui doit être mis en place au début de l’année prochaine. 

«Ils auront un droit de rectification»,
précise Jean-Marc Torrollion.

Pour apaiser les tensions, une idée similaire pourrait émerger concernant les propriétaires cette fois-ci : un fichier listant les bailleurs qui restituent de manière aléatoire les cautions à leur locataire.

«Cette solution ne me dérange pas»,
glisse le président de la Fnaim.

Pas sûr que les propriétaires soient du même avis.

Le Figaro.fr                      

Intervention du président de la Confédération National du Logement, Eddie Jacquemart, le vendredi 17 janvier 2020 sur CNEWS

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