Amicale CNL Lomme Délivrance

Lomme Délivrance :
un après-midi festif placé sous le signe de la solidarité

Sous un soleil généreux, l’Amicale Lomme Délivrance a réuni habitants, partenaires et bénévoles pour un moment convivial mêlant prévention, musique et échanges. Une nouvelle démonstration du rôle essentiel joué par cette association de locataires dans la vie du quartier.


Samedi 9 mai 2026, la place était animée à Lomme. Sous un ciel bleu éclatant, plusieurs dizaines d’habitants ont répondu à l’invitation de l’Amicale Lomme Délivrance pour un après-midi festif, chaleureux et utile.


Affiliée à la CNL 59, l’Amicale Lomme Délivrance figure parmi les associations de locataires les plus importantes du département. Tout au long de l’année, ses bénévoles accompagnent les adhérents et les habitants confrontés à des difficultés de logement, qu’il s’agisse de réparations, de charges ou de relations avec les bailleurs.


Pour cette journée ouverte à toutes et à tous, les organisateurs avaient choisi de mettre à l’honneur les gestes de premiers secours. Les bénévoles de la Protection civile du Nord ont proposé des démonstrations concrètes et pédagogiques. Massage cardiaque, alerte des secours, gestes à adopter en cas d’accident : petits et grands ont pu découvrir des réflexes simples, mais essentiels, qui peuvent sauver des vies.


À quelques mètres de là, l’ambiance changeait de registre. Le groupe Dopaj Live Musique a rapidement entraîné le public dans une atmosphère festive. Chansons, animations et pas de danse se sont succédé tout au long de l’après-midi, au grand plaisir des participants.


Autour de l’espace central, plusieurs partenaires de l’Amicale avaient installé leurs stands, notamment la Macif et Carrefour Lomme. L’occasion pour les visiteurs de rencontrer les équipes présentes et d’échanger sur leurs services. Le nouveau directeur de Carrefour Lomme a également pris la parole. Soucieux de proximité, il a affirmé sa volonté de renforcer les liens avec les clients et les habitants du quartier.


Mais au-delà des animations, c’est surtout l’esprit de convivialité qui a marqué cette rencontre. Accueillis avec le sourire par le président de l’Amicale et les nombreux bénévoles mobilisés, les participants ont profité d’un moment d’échanges, de partage et de bonne humeur.
Une fois encore, l’Amicale Lomme Délivrance démontre qu’une association de locataires ne se limite pas à la défense des droits des habitants. Elle contribue aussi à créer du lien social et à faire vivre la solidarité au cœur du quartier.

Pacôme PABANDJI
Pôle communication

Manifestation : la mobilisation s’intensifie devant la MEL

Associations, habitants et militants unissent leurs voix pour défendre le logement social et dénoncer les démolitions.

Des Associations se sont rassemblées ce mardi 28 avril devant le siège de la Métropole Européenne de Lille (MEL) afin d’alerter les élus sur l’urgence de renforcer les moyens consacrés à la politique de l’habitat. Dans un contexte de pénurie de logements accessibles, les manifestants ont dénoncé des choix jugés incohérents, notamment la démolition de logements sociaux pourtant rénovables.

À Roubaix, la situation de la résidence des Trois Arbres cristallise les tensions. Ce programme, actuellement en rénovation, prévoit la destruction de 39 appartements. Suite à l’intervention de Florian Vertrieste, adjoint au maire de Roubaix, auprès du bailleur Vilogia, une première avancée a été obtenue : l’amicale de la Confédération Nationale du Logement (CNL) des quartiers ouest ne sera, pour l’instant, plus contrainte de quitter le local résidentiel (LCR) C2, allée des Tilleuls, qu’elle occupe à titre gracieux. Ce lieu accueille également le collectif contre les démolitions à l’Épeule, devenu un point d’appui essentiel pour les habitants mobilisés.

Dans le même temps, une réunion initialement prévue avec le bailleur a été annulée, alimentant l’inquiétude et le sentiment d’un dialogue fragilisé. Pour les associations, cette suspension temporaire ne règle rien sur le fond. Elles insistent sur la nécessité de maintenir la pression face à des projets de renouvellement urbain, notamment dans le cadre du NPNRU2, qui entraînent la suppression de logements sociaux à grande échelle.

Selon l’amicale CNL, il est incompréhensible de continuer à mobiliser des fonds publics pour détruire des logements qui pourraient être réhabilités, alors même que la demande explose. Les militants appellent donc à un changement de cap, privilégiant la rénovation plutôt que la démolition, et à une mobilisation élargie des habitants et des acteurs locaux.

À l’approche du prochain conseil métropolitain, les collectifs entendent faire entendre leur voix et peser dans le débat public, convaincus que le rapport de force sera déterminant pour préserver et développer une offre de logements sociaux adaptée aux besoins.


Pacôme PABANDJI
Pôle communication

Lutte contre les fraudes fiscales et sociales

COMMUNIQUE DE PRESSE

05/09/2024

Une loi qui cible les pauvres et épargne les puissants

La Confédération Nationale du Logement (CNL) dénonce avec force l’adoption par l’Assemblée nationale, ce 7 avril, d’une loi de lutte contre les fraudes fiscales et sociales qui, sous couvert d’efficacité, organise en réalité une mise sous surveillance généralisée de la population, dont les plus précaires.


Car les chiffres sont connus : la fraude fiscale représente près de 80 milliards d’euros chaque année, alors que la fraude sociale est estimée à 13 milliards. Pourtant, ce sont les allocataires, les demandeurs d’emploi, les personnes malades qui sont dans le viseur du gouvernement !


Cette loi instaure des mécanismes d’une brutalité inédite : suspension des droits sur simple soupçon, sans décision de justice ; contrôle accru des comptes bancaires ; remise en cause des arrêts maladie. Autant de mesures qui installent une présomption de culpabilité permanente à l’égard des plus fragiles au mépris des droits de la personne.
La CNL s’inquiète de cette nouvelle dérive politique de pénalisation de la pauvreté déjà à l’oeuvre.


Ainsi dans le domaine du logement, la loi Kasbarian-Bergé a marqué une étape grave en assimilant les locataires en difficulté de paiement à des squatteurs, brouillant délibérément la frontière entre précarité sociale et délinquance. Le projet de loi « Ripost » (Réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos citoyens) entend la durcir en accélérant les évacuations de lieux.


Face à ce rouleau compresseur des droits, la CNL demande des mesures concrètes de soutien aux ménages.
Elle exhorte le gouvernement à retirer le projet de loi relatif à la création d’une Allocation de solidarité unifiée (ASU).
Elle demande la hausse des APL largement ponctionnées depuis 2017 et la fin de la RLS qui a contribué à leur baisse.


La priorité doit être donnée au pouvoir d’achat des ménages. Elle est favorable au gel des loyers et des charges.
Enfin elle appelle le gouvernement à examiner sérieusement la mise en place d’une véritable Sécurité Sociale du Logement, avec la création d’un fonds de protection locative, capable de prévenir les impayés et de se protéger locataires et bailleurs.

La CNL reste aux côtés des ménages pour défendre et garantir leurs droits et construire un droit au logement effectif.


A Montreuil, le 09/04/2026.

Fraude aux cartes grises

L’UROC vous informe

Fraude aux cartes grises : une externalisation “non maîtrisée” selon la Cour des comptes

Depuis 2017, l’enregistrement des opérations dans le système d’immatriculation des véhicules (SIV) est géré par des opérateurs privés, habilités par l’État. Toutefois, dans une publication du 12 mars 2026, la Cour des comptes dénonce les dérives d’une externalisation “non maîtrisée”.


Le Plan Préfecture nouvelle génération (PPNG) de 2017 qui a conduit à la fermeture des guichets de carte grise et à la dématérialisation intégrale des démarches d’immatriculation avait pour objectif de simplifier les démarches (plus de 60% des téléprocédures sont entièrement automatisées désormais). Selon la Cour des comptes, cette nouvelle organisation a toutefois favorisé le développement de fraudes. C’est pourquoi dans ses observations publiées le 12 mars 2026, la Cour appelle à une “reprise en main urgente par l’État”.


Privatisation et dématérialisation à l’origine des fraudes


La dématérialisation et la privatisation ont créé des failles importantes estime la Cour. Le modèle est jugé trop vulnérable et permet à différents types de criminalité d’accéder facilement au système d’immatriculation des véhicules (SIV). L’État n’a pas mis en place de contrôles suffisants, privilégiant la rapidité de délivrance des certificats, (délai moyen de 48 heures pour l’octroi d’un certificat d’immatriculation). De plus, les vérifications se font souvent après coup, et seulement 9% des fraudes détectées sont signalées aux procureurs, un taux divisé par trois depuis 2020.


Plus de trente types de fraudes ont été identifiés, touchant la fiscalité, la sécurité routière et l’ordre public. La Cour met en avant deux exemples :

  • les “garages fictifs” : près d’un million de véhicules immatriculés par 300 sociétés fictives, échappant totalement au contrôle de l’État, entraînant un manque à gagner de plus de 550 millions d’euros (M€) pour l’État ;
  • les cartes mobilité inclusion (CMI) détournées pour bénéficier d’avantages sans y avoir droit, avec un manque à gagner estimé à 90 M€ sur cinq ans.

Des réformes “indispensables”


Malgré une vigilance accrue ces dernières années de la part des préfectures, le cadre juridique des habilitations d’accès au SIV reste trop “laxiste” et les moyens humains sont insuffisants. Face à ce constat, la Cour considère nécessaire que l’État reprenne la maîtrise de cette prérogative régalienne. ce qui implique de :

  • réduire le nombre d’opérateurs privés et limiter l’accès à des “tiers de confiance” ;
  • rétablir un contrôle préalable des demandes d’immatriculation ;
  • renforcer les conditions d’octroi des certificats numériques d’accès au SIV, avec un contrôle effectif par les prestataires de service de certification électronique ;
  • moderniser le SIV dont la refonte est retardée à mi-2028, afin d’intégrer des outils d’identification et de détection des fraudes en amont.

Vu la gravité des constats de la Cour des comptes, cette dernière estime comme essentiel que les recommandations qu’elle émet soient mises en oeuvre “rapidement”.

 

UROC

Tél : 03 20 42 26 60
Mail : uroc-hautsdefrance@orange.fr  

Par ce formulaire :
Contactez-nous :
  • Par Mail :   

contact@cnl59.fr

  • Par voie postale :     

Confédération Nationale du Logement
Fédération du Nord
42/1 rue de Tournai
59000 Lille

  • Permanence téléphonique : 

03 20 07 09 58

Le lundi de 8h30 à 12h30
Les mardi et jeudi de 8h30 à 12h30 et de 13h30 à 16h00                            

Merci de ne pas encombrer nos lignes
et de respecter les horaires !

Dans un message vocal, nous vous demandons de nous laisser votre identité, vos coordonnées téléphoniques et votre mail, ainsi que l’objet de votre appel.
Si vous le souhaitez, vous pouvez déjà regrouper les informations et les différents documents, et nous les faire parvenir par mail ou par voie postale.

  • Entretiens en présentiel :

Uniquement sur rendez-vous.