L'Association des habitants et des consommateurs

L’Agence Bio en danger

Pour la seconde fois en quelques mois, la ministre de l’agriculture vient d’annoncer son intention de baisser drastiquement le budget de l’Agence Bio. Cette annonce est intervenue 48 heures avant le début du Printemps bio et de la campagne de communication « C’est bio la France », deux opérations nationales coordonnées précisément par… l’Agence Bio. Ne laissons pas les petits soldats de l’agrochimie faire disparaître la seule agence de promotion de l’agriculture biologique en France.

Signez la pétition « L’Agence Bio en danger » pour maintenir son budget et empêcher la suppression de son financement : L’Agence Bio est encore en danger

Empreinte carbone du numérique

L’UROC vous informe

Toujours plus d’émissions de gaz à effet de serre

L’Autorité de régulation des communications électroniques (Arcep) publie les résultats de sa 4e enquête sur l’empreinte carbone du numérique en France. Comme les années précédentes, les émissions de gaz à effet de serre (GES) du numérique continuent d’augmenter alors que les émissions globales de GES ont diminué de 5,8% en France en 2023.


Selon les chiffres de l’Agence de la transition écologique (Ademe), 4,4% de l’empreinte carbone de la France est liée au numérique en 2022, soit 29,5 millions de tonnes de CO2 émises. 


L’étude de l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse (Arcep) publiée le 17 avril 2025, porte sur l’année 2023.


Les quatre principaux opérateurs de communications électroniques ont émis 397 000 tonnes de gaz à effet de serre en 2023. “Les émissions de gaz à effet de serre progressent pour la troisième année consécutive”, de 4% en 2023.


Les centres de données toujours plus émetteurs de GES et consommateurs d’eau.
Les centres de données (répertoriés dans l’étude) ont émis au total 137 000 tonnes de gaz à effet de serre en 2023 (les centres représentaient 46% des émissions du numérique en France en 2022).


Ces émissions progressent pour la deuxième année consécutive : +11% en 2023, contre +9% en 2022 notamment sous l’effet du développement de l’intelligence artificielle.


Leur consommation électrique, portée par l’implantation de nouveaux centres plus puissants ces trois dernières années, progresse en 2023 pour atteindre 2,4 térawatts-heure (TWh) mais à un rythme moins soutenu que l’année passée. Elle s’établit à +8% en 2023 après une hausse de 14% en 2022.


Comme le souligne l’étude, “la quasi-totalité du volume d’eau prélevé par les centres de données en 2023 est de l’eau potable”. L’Arcep précise que “la croissance annuelle du volume d’eau prélevé est similaire à 2022 : elle augmente de 19% en 2023 contre +17% en 2022”. Cette augmentation s’explique par les fortes températures enregistrées ces dernières années. À la consommation directe (681 000 m3
en 2023) s’ajoute la consommation indirecte liée à l’eau nécessaire à la production d’électricité. Le volume total direct et indirect d’eau cumulé est estimé à près de 6 millions de m3 ce qui correspond à la consommation moyenne de 100 000 personnes sur un an en France.

 

UROC

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Impayés de loyers et de charges

COMMUNIQUE DE PRESSE

06/05/2025

Augmentation des impayés de loyers et de charges : la CNL alerte et propose des solutions !


La Confédération Nationale du Logement a participé, hier, à la réunion organisée par la ministre du Logement Valérie Létard, consacrée à l’Observatoire national des impayés de loyers et de charges. Les chiffres présentés confirment ce que les fédérations
départementales constatent chaque jour sur le terrain : les impayés explosent et plongent des milliers de ménages dans l’angoisse du surendettement et du risque d’expulsion. En effet, le Ministère chargé du Logement annonçait hier qu’en 2024 24 556 expulsions locatives forcées ont eu lieu, soit 29% de plus qu’en 2023.

Quand il n’y a pas de procédure d’expulsion en cours, les dettes locatives s’accumulent et pour certaines ne pourront jamais être remboursées, du fait du degrés de précarité des personnes qui les contractent. 

Cette aggravation des impayés n’est pas une surprise. Elle est le fruit de loyers trop élevés, de charges non maîtrisées, d’absence d’anticipation de certains bailleurs et de revenus insuffisants dans un contexte d’inflation persistante. Les mesures d’urgence restent insuffisantes et trop ponctuelles. Face à cette crise sociale du logement, la CNL réaffirme sa proposition phare : la création d’une véritable Sécurité sociale du logement.
À l’image de la Sécurité sociale pour la santé, il est temps de garantir à toutes et tous un droit effectif au logement, avec une prise en charge collective des risques d’impayés et un fonds national de solidarité alimenté par la solidarité fiscale, entre autres.

La CNL appelle le gouvernement à ne pas se contenter d’observer l’explosion des impayés, mais à agir avec courage politique. Il est temps de sortir des logiques d’urgence et de passer à une réforme structurelle, juste et ambitieuse. Pour garantir à chacun un logement digne, sécurisé et accessible, une seule voie s’impose : la Sécurité sociale du logement.


De plus, les revendications de la CNL sont plus que jamais d’actualité :

  • La relance d’un plan massif de construction de logements sociaux et d’importants investissements pour la rénovation énergétique du parc existant.
  • L’arrêt pur et simple des expulsions.
  • Le gel général des loyers et la mise en place d’un moratoire sur les charges locatives.
  • La concertation réelle des habitant.es lors des démolitions HLM.
  • La réquisition des logements vacants, pour couvrir les besoins d’une politique urgente d’éradication du sans-abrisme.
  • L’arrêt des coupes budgétaires sur les APL.
  • Une vraie politique de mixité sociale dans les quartiers.


Le logement est un droit, pas un privilège !


Montreuil, le 6 mai 2025

Amendes contre Apple et Meta

L’UROC vous informe

Union européenne : 700 millions d’euros d’amendes contre Apple et Meta

Le 23 avril 2025, la Commission européenne a annoncé des sanctions financières contre Apple et Meta (Facebook, Instagram) par rapport à certaines infractions à la concurrence. Ces sanctions s’inscrivent dans le cadre du règlement européen sur les marchés numériques (DMA) qui est en vigueur depuis le 6 mars 2024.
La Commission européenne a sanctionné Apple et Meta à hauteur de 700 millions d’euros pour non-respect du règlement sur les
marchés numériques (DMA).

Si les deux entreprises américaines ne se mettent pas en conformité dans les 60 jours à venir, “elles risquent de se voir imposer des astreintes” précise la Commission.

Après une enquête ouverte en mars 2024, la Commission avait informé Apple en juin 2024 et Meta en juillet 2024 de leur non-conformité aux obligations et interdictions européennes.

500 millions d’euros pour Apple
Les sanctions s’élèvent à 500 millions d’euros dans le cas d’Apple, accusé d’imposer des restrictions illégales aux développeurs d’applications sur son App Store. Les développeurs ne peuvent ni orienter les utilisateurs vers des boutiques tierces ni leur signaler gratuitement d’autres offres. La Commission demande à Apple de lever “les restrictions techniques et commerciales” et d’éviter toute mesure équivalente à l’avenir, rappelant que le montant infligé reflète “la gravité et la durée du manquement”.
Apple a annoncé faire appel de cette décision.

200 millions d’euros pour Meta
Concernant Meta, c’est son modèle publicitaire binaire “consentir ou payer” qui est en cause.
Entre novembre 2023 et novembre 2024, les internautes européens de Facebook et d’Instagram n’avaient le choix qu’entre accepter une publicité très personnalisée ou s’acquitter d’un abonnement sans publicité. Le DMA exige une troisième voie : un service gratuit avec un ciblage limité, disponible depuis novembre 2024 mais toujours en cours d’examen par la Commission européenne. Meta a annoncé toutefois effectuer un recours.
En revanche, la Commission a retiré la plateforme de Meta, Facebook Marketplace, de la liste des services de Meta couverts par le DMA. Des mesures supplémentaires mises en place par l’entreprise ont en effet permis de restreindre son utilisation par des entreprises, la faisant retomber sous les seuils du règlement.

 

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