• Déc, ven, 2022

Élisabeth Borne annonce une indemnité carburant travailleur de 100 € pour les plus modestes

Gouvernement, actualités, 7 déc. 2022


Elle remplacera la remise sur les prix des carburants qui a été mise en place en avril 2022 et qui prendra fin au 31 décembre. La Première ministre a annoncé le 7 décembre que, à partir de début janvier, une indemnité carburant d’un montant de 100 € pour l’ensemble de l’année 2023 serait disponible pour les 10 millions de travailleurs les plus modestes.

Avec ce nouveau dispositif, qui sera financé dans le cadre du projet de loi de finances pour 2023, actuellement en débat au Parlement, et dont le coût maximal est d’« un milliard d’euros si tous les concernés en font la demande », l’idée est de continuer à protéger les Français modestes qui ont besoin de leur voiture pour aller travailler, ce nouveau « coup de pouce » « [représentant] une remise de l’ordre de 10 centimes par litre à la pompe », selon l’exécutif.

Versée en une fois, l’aide s’appliquera quel que soit le type de véhicule (thermique, hybride rechargeable, électrique), y compris les deux roues.

Les Français concernés devront se rendre sur le site impots.gouv.fr, y rentrer leur numéro fiscal et leur plaque d’immatriculation, remplir une déclaration sur l’honneur indiquant qu’ils ont besoin de leur voiture pour aller au travail, afin de recevoir ces 100 € sur leur compte en banque. Le formulaire mis à disposition pourra être rempli dès début janvier.

« Les chômeurs qui ont besoin de se déplacer pour chercher un travail pourront solliciter des aides auprès de Pôle emploi. »


Plutôt que d’assurer des réformes pérennes en faveur d’une justice sociale, nous “mangerons de la brioche s’il n’y a plus de pain”.

 

 

Source:

UnIon Régionale des Organisations de Consommateurs

 
  • Déc, ven, 2022

Un rapport dénonce le coût de l’accès à la justice pour les victimes de violences sexuelles

Fondation des femmes, actualités, 24 nov. 2022


“À l’occasion de la journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes, le 25 novembre, la Fondation des Femmes publie un rapport intitulé « Cinq ans après #MeToo : le coût de la justice pour les victimes de violences sexuelles ». Rédigé par les expertes Lucile Peytavin et Lucile Quillet, cette première production de l’Observatoire de l’émancipation économique des femmes « met en lumière les innombrables obstacles et impasses sur le parcours des victimes de violences sexuelles pour accéder à la justice et les coûts que ce parcours engendre ».

Les victimes de violences sexuelles qui portent plainte – 13 % des 95 000 femmes victimes de viols ou de tentative de viol portent plainte pour les violences subies – ont peu de chance de voir leur procédure aboutir : seuls 8 % des auteurs de violences sexuelles font l’objet d’une condamnation et on estime que moins de 1 % des auteurs de viols sont condamnés. Et la démarche des victimes se fait souvent au prix d’une vulnérabilité financière et psychologique accrue, souligne le rapport. Demander justice n’est en effet pas gratuit. La victime doit payer, lors du dépôt de plainte, certains examens, la constitution en partie civile et durant toute la procédure, des frais d’avocats. Ainsi le rapport estime à plus de 10 650 euros le coût d’une procédure judiciaire pour viol.

Afin de réduire les coûts pour la victime, le rapport préconise notamment de lever l’obligation de consignation lors de la constitution en partie civile dans les affaires de violences sexuelles, consignation dont le montant se situe actuellement autour de 1 500 euros mais qui peut aller jusqu’à 3 000 euros.

Concernant l’aide juridictionnelle, le rapport relève que les bénéficiaires disposent d’un forfait compris entre 1 000 et 2 000 euros pour couvrir l’ensemble de la procédure (frais d’avocats, expertises…). À ce propos, les autrices prônent notamment une revalorisation du barème de l’aide juridictionnelle ainsi que la déconjugalisation des critères d’attribution de l’aide juridictionnelle, pour que les femmes mariées et pacsées victimes de violences sexuelles ne s’en voient pas privées et placées en situation de dépendance économique vis-à-vis de leur conjoint pour faire valoir leurs droits. Le rapport pointe en outre un déséquilibre entre le montant dont disposent les prévenus et celui accordé aux victimes dans le cadre d’une affaire de viol : 1 700 euros contre 680 euros. À cet égard, il est proposé d’accorder la même aide juridictionnelle aux parties civiles et aux prévenus.

Au-delà des coûts relatifs au traitement des affaires par la justice, ce rapport présente des données sur les coûts « humains » découlant des préjudices moraux (souffrances physiques et psychologiques) mais aussi des coûts indirects liés à la prise en charge médicale des victimes ou à la perte d’emploi par exemple. Doit être garanti aux victimes de violences sexuelles un suivi psychologique de qualité, gratuit, notamment par le renforcement des centres psychotraumatiques”.



Source:

UnIon Régionale des Organisations de Consommateurs


  • Déc, mar, 2022

La prospection commerciale téléphonique au 1er janvier 2023

A compter du 1er janvier 2023, les plateformes de prospection commerciale ne pourront plus vous démarcher à partir de numéros commençant par 06 ou 07 !

Pour que vous puissiez mieux les identifier, leurs numéros devront commencer par : 09 37, 09 38, 09 39


Plus d’informations sur : https://www.arcep.fr/actualites/actualites-et-communiques/detail/n/plan-de-numerotation-050922.html

Source:

– Uroc

  • Déc, ven, 2022

Discriminations et harcèlement dans la profession d’avocat

CNB, actualités, 22 nov. 2022


Sur sa partie relative au harcèlement et à la discrimination, l’enquête Collaboration, montre que les discrimination et le harcèlement représente 3 à 5% des difficultés majeures rencontrées par les collaborateurs interrogés, en sachant que le questionnaire qui leur a été adresse ” a généré environ 5000 réponses”, avec 96% de libéraux et 4% de salariés.

L’échantillon est donc représentatif d’après le Conseil national des barreaux (CNB).


« Si les chiffres peuvent apparaître faibles », pour l’organisation nationale qui représente l’ensemble des avocats inscrits à un barreau français, « la réalité s’avère plus forte ». 

70 % des victimes ne font pas part de ces situations. Quand elles s’en livrent, c’est à 14 % auprès des syndicats, 19 % et 21 % respectivement aux référents et au bâtonnier, 30 % à d’autres (famille, amis, sans pouvoir pour agir). 


Les femmes sont les premières touchées et plus fortement du fait de leur grossesse pour celles qui exercent dans les plus gros cabinets : 61,5 % des collaborateurs sondés ont été victimes de harcèlement ou de discrimination en lien avec la grossesse, laquelle représente 30 % de l’ensemble des discriminations.

Sont apparus « quelques écarts des situations entre Paris et les régions ». Ainsi, sur les difficultés rencontrées, le harcèlement représente 13 % des réponses pour la province, contre 22 % à Paris. 

Les discriminations liées à la grossesse montrent que 36 % les subissent en province, 18 % à Paris ; sur l’âge, 25 % pour la province, 14 % pour Paris.

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