• Nov, lun, 2022

Le contrôle technique « deux-roues » doit être mis en œuvre juge le Conseil d’État

CE, 31 oct. 2022, n° 466125 : JO 5 nov. 2022

Min. Transition écologique, communiqué, 2 nov. 2022

Le Conseil d’État a jugé que la décision prise par le Gouvernement, le 25 juillet dernier, de revenir sur l’application du contrôle technique aux « deux-roues » qu’il avait initialement décidée en août 2021, est illégale. En effet, les mesures proposées depuis par l’exécutif pour déroger à l’obligation européenne du contrôle technique ne sont pas conformes aux exigences de la directive 2014/45/UE du 3 avril 2014, parce qu’elles sont seulement à l’état de projets ou parce qu’elles ne permettent pas d’améliorer de façon suffisamment efficace et significative la sécurité des motards sur la route.

Par sa décision rendue le 31 octobre 2022, le conseil d’Etat annule pour excès de pouvoir le décret du 25 juillet 2022 qui abrogeait celui du 9 août 2021 mettant en place le contrôle technique. Cette annulation a pour effet de remettre en vigueur le premier décret.

La mise en œuvre effective du décret du 9 août 2021 pourra légalement être accompagnée de mesures d’application portant notamment sur un échelonnement dans le temps de la mise en œuvre du dispositif de contrôle technique, une différenciation selon l’ancienneté du véhicule, et précisant les conditions de mise en œuvre de ce contrôle, notamment s’agissant des normes techniques et de l’agrément des centres de contrôle technique.

Tout en « [prenant] acte de la décision du Conseil d’État », le Gouvernement souligne, dans un communiqué, qu’elle « ne conduit pas à une entrée en vigueur immédiate du contrôle technique, compte tenu de la nécessité de publier préalablement des textes d’application du décret du 9 août 2021. Une consultation sera lancée par le ministre chargé des Transports avec l’ensemble des parties concernées dans les prochains jours afin de déterminer les mesures à mettre en œuvre ».

Source:

UnIon Régionale des Organisations de Consommateurs

 
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  • Nov, mar, 2022

« Salle de sport : des pratiques trop musclées »

Parfois, les messages commerciaux des salles de sport sont trompeurs, selon une enquête de la Répression des fraudes de 2019-2020.

Ainsi, il arrive que soit mis en avant un tarif mensuel sans y intégrer les frais annexes, ou alors correspondant au premier mois avant augmentation. 

Il existe aussi, la mention « sans engagement » proposée pour un abonnement à durée indéterminée avec préavis de plusieurs mois en cas de résiliation. 

Ces tromperies peuvent aller jusqu’à présenter des prestations inexistantes, de faux horaires, un droit de résiliation en faveur de la salle de sport…

Les pratiques abusives et les clauses du même genre ne sont pas rares, il faut donc rester vigilant.e.s.

Source :

60 millions de consommateurs, novembre 2022


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  • Nov, lun, 2022

« L’alcool, un bien culturel ? »

L’association Addictions France a déposé plainte contre X en septembre, après un voyage scolaire en Alsace.

Les élèves ont pu visiter une brasserie, avec une dégustation organisée.

Pour cette association, cela porte atteinte à la loi Evin qui protège les jeunes contre le lobby alcoolier.

Nombreux sont les parents à s’exprimer sur ce sujet, car beaucoup des voyages scolaires mettent en valeur un patrimoine autour de l’alcool : parcours viticole, visite des cidreries bio…

« Peut-on présenter ces alcools sous l’angle du patrimoine sans les banaliser ? »


Source :

60 millions de consommateurs, novembre 2022


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  • Nov, lun, 2022

URGENCE : AUCUN ENFANT NE DOIT DORMIR À LA RUE

À force de ne pas assumer le droit au logement, à force de ne pas se donner les moyens pour faire en sorte qu’il soit respecté, on en est arrivé à une réalité insupportable : 2000 enfants dorment dans les rues de nos villes.


L’Association DALO, aux côtés de toutes les associations compétentes, n’a de cesse de rappeler les droits inscrits dans notre Constitution et dans nos lois. Mais ce qui se passe va au-delà des lois : l’humanité la plus élémentaire devrait commander une action immédiate. L’humanité, elle s’exprime par la voix de ces parents d’élèves qui se mobilisent avec leurs enfants pour qu’un de leur camarade ne soit pas laissé à la rue et à l’errance, condamné à l’exclusion dès le début de sa vie. Elle s’exprime par la voix des associations qui, depuis des mois, demandent au Gouvernement de mettre en place une réponse d’hébergement digne. Mais pourquoi faut-il autant de temps pour prendre des décisions aussi évidentes, aussi simples, que de mettre à l’abri 2000 enfants et, pour ceux qui sont accompagnés, leurs parents ? Qu’une catastrophe naturelle survienne dans n’importe quel coin de France et les solutions d’hébergement de première urgence sont trouvées le soir même, les solutions plus dignes et plus durables dans les jours qui suivent. D’où vient que cela ne se passe pas ainsi pour les victimes de catastrophe sociale ?


Suite à l’interpellation du Collectif des Associations Unies, le Ministre du Logement s’est engagé à ce qu’il n’y ait plus aucun enfant à la rue cet hiver. L’hiver, c’est dans deux mois, c’est loin pour un enfant à la rue, mais c’est au moins un cap. Pour autant, sans mettre en doute la sincérité du Ministre, nous ne sommes pas rassurés sur sa capacité à tenir cet engagement alors que le budget 2023 contient une réduction de 14 000 places d’hébergement. Comment va-t-on, demain, avec moins de places d’hébergement, accueillir les enfants que l’on ne sait pas accueillir aujourd’hui ? À l’évidence, les décisions pour mettre fin au scandale des enfants à la rue ne sont pas encore prises.

Source:

– Communiqué du Collectif des Associations Unies


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