Augmentation du gaz au 1er juillet !

Communiqué
de presse

Alors que le prix règlementé du gaz s’apprête à subir une nouvelle hausse de 10 % au 1er juillet, l’Etat n’entend en aucun cas intervenir, condamnant les ménages à payer seuls la facture dans une période de crise sociale et économique où le pouvoir d’achat des familles est déjà fortement mis à mal.

Augmentation du gaz au 1er juillet : l’Etat abandonne les ménages !

Après une augmentation de 4,4 % en juin, la Commission de régulation de l’énergie (CRE) annonce une nouvelle hausse du tarif règlementé du gaz le 1er juillet prochain pour tous les consommateurs ayant souscrit un contrat réglementé auprès d’Enegie, soit 3 millions de ménages !

Pourquoi cette augmentation ? La CRE pointe du doigt la reprise de l’activité économique et l’augmentation de la demande qui en découle ainsi que le prix des quotas d’émissions de CO2 de l’Union européenne pour réduire la consommation d’énergies fossiles. Autant de facteurs sur lesquels les usagers n’ont aucune responsabilité… mais dont ils devront tout de même payer les conséquences. Inacceptable !

Alors que l’augmentation pourrait s’installer dans la durée, le tarif réglementé est aujourd’hui le dernier vestige de l’intervention de l’Etat dans la facture énergétique des consommateurs. C’est pourquoi il est d’autant plus intolérable que le gouvernement refuse de prendre ses responsabilités et reste en retrait. Bien qu’on entende sans cesse que l’ouverture à la concurrence permet de faire baisser les prix, force est de constater, une fois de plus, que ce « remède miracle » n’est, en réalité, absolument pas bénéfique pour les consommateurs.

Poste de dépense important pour les familles, le gaz en est aujourd’hui à son 3e mois de hausse consécutive, ces dernières bouleversant totalement les prévisions budgétaires des ménages, au risque de les voir tomber dans la précarité.

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Fabien Podsiadlo-Régnier,
Président Fédéral
contact@cnl59.fr – 03 20 07 09 58
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Le journal « 60 millions de consommateurs » doit vivre !

Communiqué
de presse

Le journal de l’INC en danger :
Pour protéger les consommateurs, « 60 millions de consommateurs » doit vivre !

Dans un contexte politique où la volonté de faire taire les voix dissonantes est plus présente que jamais, l’Institut national de la consommation est aujourd’hui menacé. Alors que la direction invoque la baisse des subventions publiques (passées de 3 millions d’euros en 2016 à 1,8 million en 2020), d’autres jugent que c’est bien « l’indépendance de ton » de l’organisme qui dérangerait au gouvernement.


A l’heure où la recherche de profit pousse les entreprises à toujours plus d’excès, au détriment des consommateurs, la mission de service public de l’INC doit à tout prix être préservée. A travers ses actions, l’INC a participé à alerter les consommateurs et les pouvoirs publics à maintes reprises sur de nombreux sujets : casques de moto non conformes en matière de sécurité, préservatifs défectueux, sièges auto pour enfants à la sécurité insuffisante, etc.

Publiées dans le journal de l’INC, « 60 millions de consommateurs », ces alertes ont permis d’informer puis d’agir pour améliorer le quotidien et la sécurité de tous. Ce fut par exemple le cas lorsqu’une enquête de l’INC sur les frais bancaires avait révélé une méthode de calcul à l’avantage des banques, obligeant le ministre de l’Economie de l’époque à s’emparer du sujet et à demander à celles-ci de revoir leur mode de calcul.

Alors que l’utilité de l’INC et de son journal ne sont plus à démontrer, pourquoi le gouvernement cherche-t-il à lui enlever les moyens, aussi bien économiques qu’humains, de continuer à faire ce travail d‘alerte ? Que se cache-t-il derrière cette volonté politique ?

La CNL soutient l’Institut national de la consommation dans son combat pour préserver sa capacité à agir, au service des consommateurs, et demande que tout soit mis en œuvre pour lui permettre de continuer à assurer ses missions de services publics.

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Fabien Podsiadlo-Régnier,
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Quand et combien va-t-on payer le compteur Linky ?

Communiqué
de presse

Linky : les consommateurs contraints de sortir le chéquier !

Déjà l’objet de plusieurs polémiques liées à son installation contrainte et forcée, le compteur Linky se révèle aujourd’hui n’être ni plus ni moins qu’un instrument de profit au service d’Enedis… et au détriment des consommateurs qui devront commencer à rembourser son déploiement dès l’année prochaine.

Des mensonges. Le mot n’est pas trop fort pour évoquer la manière dont Enedis avait prévu, et cela depuis le départ, le remboursement de ses compteurs via les usagers. Alors que les pouvoirs publics n’ont eu de cesse de répéter que ces compteurs ne coûteraient « pas un centime aux particuliers », plusieurs documents et notamment un rapport de la Cour des comptes, prouvent que l’objectif était en réalité de réaliser une opération aux conditions « avantageuses pour Enedis » avec un « financement par les usagers ».

Tout était donc planifié depuis le début. Et dès l’année prochaine, des centaines de millions d’euros seront ainsi prélevés annuellement sur la facture des usagers, pour un total de 2 milliards d’euros en 2030. Pour certains ménages, c’est près de 15 euros supplémentaires qu’il leur faudra désormais rembourser chaque année.

Alors que l’équilibre budgétaire des familles a été totalement bouleversé par la crise sanitaire, et que des millions de ménages peinent à assurer le paiement de leurs factures et de leur loyer tout en s’alimentant, il est inacceptable de leur imposer le financement du déploiement des compteurs Linky… alors même que ces derniers ont été imposés aux usagers !

La CNL dénonce un montage financier dont le seul et unique but est d’enrichir l’entreprise Enedis, au détriment du pouvoir d’achat des familles.

 

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La Confédération Nationale du Logement
Publié par la fédération du Nord.

Le gouvernement refuse d’interdire les passoires thermiques !

Communiqué
de presse

L’Assemblée nationale a adopté lundi soir, à l’unanimité, l’interdiction de la mise en location des << passoires thermiques» en 2028.
Malheureusement, ce terme d’ « interdiction » n’est qu’un trompe-1′ œil.
Entre les mots et les actes du gouvernement, la réalité est toute autre.

Ce que le gouvernement appelle« interdiction» n’est en fait que le gel de l’augmentation du loyer pour une passoire thermique. Les propriétaires de ces passoires pourront continuer à toucher les loyers actuels, tranquillement, sans obligation de rénovation.
Les bailleurs ont l’obligation légale de mettre en location un« logement décent». La loi change ce critère de décence pour en exclure les logements classés Fou G. Cependant lorsque le logement est dit indécent, c’est au locataire de se manifester. Le recours est d’en appeler à la responsabilité du bailleur, d’abord à travers un mécanisme de conciliation puis devant le juge. Mais a-t-on vu un locataire de passoire thermique saisir un juge ? Cette démarche exige une bonne connaissance du droit et des moyens financiers.
C’est aux propriétaires de supporter le coût de l’indécence, pas aux locataires. Si le gouvernement met des moyens importants sur la table, il devient urgent d’obliger les propriétaires à s’en saisir pour, qu’enfin, les logements soient sûrs, sains et économiques pour les ménages mais aussi respectueux de notre environnement et qu’ils cessent d’être de si gros pollueurs.
Tout comme les citoyens de la Convention pour le climat, nous demandons que la rénovation des passoires thermiques devienne bien plus qu’une incitation : obligatoire ! La lutte contre le réchauffement climatique, et les enjeux sanitaires concernant les populations exposées aux passoires thermiques, méritent mieux que des éléments de langage d’une macronie qui continue de se plier aux exigences des lobbies !
Il faut retirer les passoires thermiques du marché.
La CNL demande la mise en place de sanctions :

  • la baisse voire l’annulation des loyers et charges pour les occupants,
  • la confiscation des loyers par la Caisse des dépôts et des consignations tant que les travaux de rénovation énergétique ne sont pas réalisés,
  • le retrait immédiat des logements indécents et insalubres du marché locatif,
  • la contrainte à réaliser les travaux de rénovation énergétique,
  • Un malus sur la taxe foncière des propriétaires ne respectant pas les obligations de rénovation,
  • la mise sous tutelle de l’Etat des propriétaires défaillant au nom de de la mise en danger de la vie des locataires mais aussi sur le critère de la mise en péril environnemental.

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Fabien Podsiadlo-Régnier,
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