Qui paie quoi ? (Réparations)

La règle d’or pour éviter les conflits de budget avec votre propriétaire.

1. À la charge du locataire (vous)

• Le quotidien : Remplacement des ampoules, des joints de robinets et des piles.

• L’entretien : Nettoyage des siphons, entretien de la chaudière et des grilles d’aération.

2. À la charge du propriétaire (le bailleur)

• L’usure normale : Peinture vieillissante, moquette usée par le temps ou le passage.

• Les gros travaux : Remplacement du ballon d’eau chaude en panne ou d’une fenêtre cassée.


L’état des lieux sans stress

C’est le document qui protège votre portefeuille à l’entrée et à la sortie du logement.

1. Ouvrez l’œil

• Checkez tout : Testez les prises, les chasses d’eau, les plaques et les serrures.

• Traquez l’humidité : Regardez bien les angles des murs et le fond des placards.

• Notez les détails : Une rayure sur le parquet vaut mieux écrite que regrettée.

2. Sortez le smartphone

• Prenez des photos : Photographiez chaque défaut sous plusieurs angles différents.

• Gardez les preuves : Conservez ces images précieusement jusqu’à votre départ définitif.


Locataires : être assuré ne suffit pas !

Sans attestation, vous risquez l’expulsion.

Chaque année, de nombreux locataires pensent être protégés simplement parce qu’ils ont souscrit une assurance habitation. Pourtant, sans attestation d’assurance fournie au bailleur, la loi permet une procédure d’expulsion — même si le logement est bel et bien assuré.


Pourquoi c’est si important ?

– Le bailleur doit prouver que son locataire est assuré.  

– Sans attestation, il peut engager une clause résolutoire du bail.  

– Cette clause peut mener à une résiliation du bail, puis à une expulsion.


Ce que dit la loi

La loi impose à chaque locataire d’être assuré contre les risques locatifs (incendie, dégâts des eaux, explosion).  

Mais elle impose aussi de justifier cette assurance chaque année auprès du bailleur.


Comment éviter les ennuis ?

– Envoyez votre attestation dès la signature du bail.  

– Renouvelez-la chaque année, même si votre contrat reste le même.  

– En cas d’oubli, réagissez vite : fournissez l’attestation pour stopper la procédure.


La CNL59 vous accompagne

La CNL59 défend les locataires du Nord.  

Si vous êtes menacés d’une procédure ou si votre bailleur vous met la pression, nous pouvons vous aider à comprendre vos droits et à agir.


Contactez-nous : la CNL59 est là pour vous protéger et répondre à vos questions.

Démarchage téléphonique

Démarchage téléphonique, qu’est-ce qui change ?

À partir du 11 août 2026 : consentement obligatoire 

Un professionnel ne pourra plus vous contacter à des fins commerciales sans avoir recueilli au préalable votre consentement explicite, libre, spécifique, éclairé et révocable. En pratique, cela signifie que vous ne pourrez être démarché par téléphone qu’à la condition de l’avoir expressément accepté au préalable.


Suppression du service Bloctel 

Jusqu’à aujourd’hui et encore actuellement, pour s’opposer au démarchage téléphonique, les consommateurs doivent s’inscrire sur la liste Bloctel. À compter du 11 août 2026, plus aucune inscription ne sera requise : sans consentement, le démarchage téléphonique à des fins de prospection commerciale sera interdit. Le service Bloctel deviendra donc obsolète et sera supprimé. Les manquements à ces règles pourront être signalés sur la plateforme SignalConso.

 

Jusqu’au 10 août 2026 

Le cadre actuel reste applicable jusqu’au 10 août 2026 inclus. Si vous êtes inscrit sur Bloctel, votre inscription continue de produire ses effets jusqu’à cette date.