PROLONGATION DE L’AIDE EXCEPTIONNELLE AUX LOYERS

PROLONGATION ET ÉLARGISSEMENT DE L’AIDE EXCEPTIONNELLE AUX LOYERS ET PRÊTS IMMOBILIERS POUR LES SALARIÉS FRAGILISÉS PAR LA CRISE

Action Logement a décidé d’intensifier l’accompagnement des salariés mis en place en juin dernier. L’aide exceptionnelle aux loyers et aux prêts immobiliers est prolongée jusqu’à la fin de la crise sanitaire et le champ de ses bénéficiaires est élargi : les salariés ayant perdu leur emploi à la suite de la crise sanitaire pourront bénéficier d’une aide de 150 euros par mois pendant 6 mois. Avec cette mesure, les Partenaires sociaux du Groupe, portés par leur mission d’intérêt général au service de l’utilité sociale, entendent soutenir les salariés des entreprises, fragilisés par une perte de revenus.

Prolongement de l’aide existante
Action Logement a décidé de prolonger jusqu’à la fin de la crise sanitaire la mesure lancée en juin dernier, pour contribuer au paiement du loyer ou du remboursement du prêt immobilier. Elle est destinée aux salariés en poste dont les revenus ont baissé d’au moins 15 % à la suite de mesures de chômage partiel. Elle prend la forme d’une aide forfaitaire d’un montant de 150 euros, pendant deux mois. Près de 80 000 personnes ont déjà pu en bénéficier.

Nouvelle aide pour les salariés demandeurs d’emploi
Les salariés ayant perdu leur emploi depuis le début de la crise sanitaire, et dont les revenus actuels sont compris entre 1 SMIC et 1,5 SMIC, peuvent bénéficier d’une aide d’un montant forfaitaire de 150 euros par mois pendant 6 mois. Les dossiers de demande peuvent être déposés en ligne à partir du 16 décembre sur www.actionlogement.fr .
Cette mesure permet d’éviter les risques d’impayés de la part de salariés en difficulté et constitue également un soutien significatif aux propriétaires dans le cadre de la crise sociale et économique liée à la situation sanitaire.

Bruno Arcadipane, Président d’Action Logement Groupe, souligne : « Accompagner les salariés des entreprises, fragilisés par la crise sanitaire et économique, par des actions de prévention volontaristes, s’inscrit au coeur des missions d’Action Logement et de sa vocation d’utilité sociale, au service du lien emploi-logement. »

Philippe Lengrand, Vice-président d’Action Logement Groupe ajoute : « Dans cette crise économique et sociale qui fait suite à la crise sanitaire, il est de la responsabilité des Partenaires sociaux de soutenir concrètement les salariés en les aidant à payer leur loyer ou leurs mensualités de prêt immobilier ».

 

 

Communiqué de presse

Paris, le 16 décembre 2020

 

0970 800 800  9h-17h30
lun.-ven. (appel non surtaxé)

actionlogement.fr

À PROPOS D’ACTION LOGEMENT
Depuis plus de 65 ans, la vocation d’Action Logement, acteur de référence du logement social et intermédiaire en France, est de faciliter l’accès au logement pour favoriser l’emploi.
Action Logement gère paritairement la Participation des Employeurs à l’Effort de Construction (PEEC) en faveur du logement des salariés, de la performance des entreprises et de l’attractivité des territoires. Grâce à son implantation territoriale, au plus près des entreprises et de leurs salariés, ses 18 000 collaborateurs mènent, sur le terrain, deux missions principales.
Construire et financer des logements sociaux et intermédiaires, prioritairement dans les zones tendues, en contribuant aux enjeux d’éco-habitat, de renouvellement urbain et de mixité sociale. Le groupe Action Logement compte 500 filiales immobilières dont 51 ESH et un patrimoine d’un million de logements sociaux et intermédiaires.
Sa deuxième mission est d’accompagner les salariés dans leur mobilité résidentielle et professionnelle. Le Groupe s’attache particulièrement à proposer des services et des aides financières qui facilitent l’accès au logement, et donc à l’emploi, des bénéficiaires, qu’ils soient jeunes actifs, salariés en mobilité ou en difficulté.


Plus d’informations sur :
www.actionlogement.fr – @ActionLogement


SIDA et logement ne font pas bon ménage !

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Confédération Nationale du Logement

Alors que le monde a passé l’année 2020 les yeux rivés sur la pandémie de Covid-19, le lien entre santé et inégalités n’a jamais été aussi évident. Tout comme celui existant entre la santé et les discriminations, notamment dans l’accès au logement. Les exemples de situations discriminantes ne cessent de s’accumuler depuis des années et connaissent une dangereuse accélération depuis le début de la crise sanitaire.

  

Annulation des commissions d’attribution, impossibilité de visiter les logements, complications pour renouveler les demandes : les obstacles semblent s’accumuler pour s’ériger en un mur infranchissable pour les populations les plus fragiles ; et les personnes séropositives sont malheureusement en tête de classement des plus touchées par ces difficultés.

 

De plus si travail et logement vont de pair, les discriminations que subissent les séropositifs dans le premier rejaillissent inévitablement sur le second. Et les chiffres sont éloquents : seul 49,7 % d’entre eux ont un emploi, ce qui signifie que la majeure partie ne peut compter que sur les allocations pour survivre, condamnée à être hébergée ou à vivre dans des logements à bas prix – rappelons d’ailleurs que près de 27 % des personnes séropositives vivent dans un logement précaire. Elles comptent également parmi les populations régulièrement victimes de discrimination dans l’accès et le maintien dans le logement, les militants CNL ne comptant malheureusement plus les témoignages d’habitants en ce sens.

 

Dans le cadre de la journée mondiale de lutte contre le SIDA, mais aussi face à la crise sanitaire actuelle, la CNL et l’association Act Up ont adressé un courrier à la ministre du Logement lui demandant d’agir afin que plus aucune personne séropositive ou malade ne soit à la rue. Il est urgent que le gouvernement se saisisse de cette problématique afin de mener une véritable politique d’accès au logement pour les personnes séropositives.

La Confédération Nationale du Logement                            
1e association de défense des locataires en France,
Association agréée de consommation et d’éducation populaire.

Violences faites aux femmes : Urgence !

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Confédération Nationale du Logement

Désignée comme « grande cause du quinquennat » d’Emmanuel Macron, la lutte contre les violences sexistes et sexuelles constitue malheureusement un simple effet de communication.  

Pourtant les chiffres sont là, et ils rappellent l’urgence de la situation. En 2020, tous les deux jours, en France, une femme est tuée par son conjoint ou ex-conjoint. Si on prend l’année 2019, ce sont 152 femmes qui sont mortes sous les coups de leur conjoint ou de leur ex-conjoint et 93 000 femmes qui ont été victimes de viol ou de tentative de viol. 

Dans un contexte de crise sanitaire, économique et sociale jamais vu depuis la guerre, la question du logement (taille, insalubrité, suroccupation…), notamment au travers du double confinement, a été un facteur aggravant les violences intrafamiliales. Depuis le début de la Pandémie, nous constatons, par exemple, que les services de police ont enregistré 32 % d’interventions supplémentaires concernant ce type de violence. 

Les femmes sont également victimes de très nombreuses inégalités sociales car elles exercent souvent des métiers sous-rémunérés, peu valorisés. Alors que ceux-ci se sont révélés essentiels pendant la crise (aide-soignante, caissière, conductrice de bus…), il est temps que l’égalité salariale soit appliquée dans ce pays !

Nous le savons, malgré la libération positive de la parole des femmes constatée suite au mouvement #MeToo, une omerta règne toujours sur ces violences. La CNL, avec ses militantes et ses militants, est sur le terrain et dans les cages d’escaliers pour aider les victimes. Nous sommes très attentifs à ce sujet, et nos permanences sont ouvertes pour écouter et orienter les femmes victimes de violence, quelles qu’elles soient.  

Lutter efficacement contre les violences sexistes et sexuelles impose la mise en place de moyens humains et financiers importants.  Aujourd’hui nous constatons que ceux alloués à ce combat majeur de notre société sont largement insuffisants. Nous demandons à l’état la mise en place de structures d’accueils pérennes pour assurer une protection des femmes, et de leur enfants, victimes de violence. 

Il faut également engager un grand plan de formation au niveau de toutes les institutions de l’état, pour éviter, notamment, des situations où des fonctionnaires de police réduisent les faits voire refusent de prendre les plaintes.

L’urgence est à la protection de femmes victimes de toutes formes de violence !

La Confédération Nationale du Logement a cette semaine interpellé l’Union Social pour l’Habitat pour que les bailleurs s’engagent à mettre à disposition les logements vides afin de reloger en urgence les victimes et assurer leur protection. Un contingent du parc public doit être exclusivement dédié à cette action. 

La CNL appelle à la mobilisation à l’occasion de la journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes qui a lieu ce mercredi 25 novembre.

La Confédération Nationale du Logement                            
1e association de défense des locataires en France,
Association agréée de consommation et d’éducation populaire.
communique-presse

Gratuité des loyers en période du confinement !

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Confédération Nationale du Logement

Gratuité des loyers pour la période du confinement !
Faisons payer les ultras-riches, rétablissons l’ISF !

Depuis maintenant plusieurs mois notre pays est frappé par une crise sanitaire inédite. La pandémie dite « COVID19 » a, et aura, des conséquences économiques et sociales très importantes pour des milliers de ménages.

Lors de la première période de confinement, de très nombreux foyers ont vu leurs dépenses augmenter (nourriture, électricité, gaz, masques, gel…) alors que leurs revenus étaient en baisse (chômage partiel, baisse d’activité) voir ont totalement disparu (licenciement, travail au noir).

Cette situation a mis en difficulté de très nombreux ménages, rendant difficile le paiement des loyers et des charges. Dans certains quartiers nous avons même vu des centaines de familles faire la queue pour obtenir des denrées alimentaires car elles étaient dans l’impossibilité de se nourrir. Nous ne pouvons accepter qu’en France, 6ème puissance économique mondiale, des personnes aient à choisir entre se nourrir et se loger.

Tous les indicateurs le disent, la situation sociale et économique du pays risque d’entrainer une précarisation et une pauvreté jamais vue depuis la guerre. Les chiffres de l’INSEE annoncent entre 1 et 2 millions de pauvres supplémentaires quand les associations de solidarité alertent sur l’explosion des demandes d’aides alimentaires. Sur la période du premier confinement 1 270 000 personnes ont sollicité l’aide du Secours Populaire dans ses permanences d’accueil, dont 45 % étaient jusque-là inconnus de l’association, contre 3,3 millions sur toute l’année 2019.

Pour faire face à cette situation, et éviter que des milliers de ménages ne basculent dans une situation de pauvreté extrême, et irréversible, la Confédération Nationale du Logement demande
la gratuité des loyers pour toute la période de confinement !

L’État doit assumer ses responsabilités, et financer cette mesure de solidarité nationale pour ne pas fragiliser les bailleurs sociaux, déjà lourdement attaqués par les politiques d’Emmanuel Macron.

La CNL demande le rétablissement immédiatement de l’Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF) qui coûte chaque année plus de 4 milliards d’euros aux caisses de l’État pour financer cette gratuité !

Stop aux cadeaux aux ultras-riches, oui à la solidarité nationale !

La Confédération Nationale du Logement                            
1e association de défense des locataires en France,
Association agréée de consommation et d’éducation populaire,
Forte de 100 ans d’expérience, Plus de 600 représentants CNL des locataires dans les CA des organismes HLM, 4 600 associations locales réparties dans 89 fédérations départementales, Adhérente à l’IUT (International Union of Tenants).