Paiement sécurisé sur internet : attention !

L’UROC vous met en garde en cette période où de nombreux achats sont réalisés sur internet. 

 

Encore trop de consommateurs se font escroquer lors de commandes, indiquant pourtant avoir réalisé un payement sécurisé (HTTPS qui s’affiche au début de l’adresse ou au cadenas présent dans la barre d’adresse).

En effet, le site de vente peut être une arnaque et avoir recours à un service de paiement sécurisé. Vous devez donc, avant d’acheter effectuer les autres vérifications d’usage :

  • Site officiel de la marque
  • L’existence de CGV
  • Sérieux du vendeur
  • Son numéro SIRET
  • La possibilité de le joindre
  • Sa localisation physique
  • Les avis d’autres acheteurs sur le Net

Ces quelques minutes de vérifications préalables vous éviteront de perdre votre temps à attendre une livraison qui n’arrivera jamais et à chercher un moyen pour vous faire rembourser !

 
Union Régionale des Organisations de Consommateurs
6 BIS RUE DE DORMAGEN
59350 SAINT ANDRE
www.uroc-hautsdefrance.fr

Achats de fin d’année : Comment éviter les mauvaises surprises ?

Cette période est propice à la réalisation d’achats exceptionnels en matière de produits alimentaires, décoration, jeux, jouets ou produits multimédia. 

 

Pour éviter les mauvaises surprises, il est primordial de rester vigilant au moment où vous réalisez vos achats. Vous informer au préalable vous permettra d’éclairer votre choix !
https://www.economie.gouv.fr/dgccrf/fetes-de-fin-dannee-2021-les-conseils-conso-de-la-dgccrf

En cas de difficulté à faire valoir vos droits, n’hésitez pas à contacter l’UROC qui vous donnera les coordonnées d’une association de consommateurs proche de chez vous.

Tél : 03 20 42 26 60
Mail : uroc-hautsdefrance@orange.fr 

Pétition « Non aux coupures d’électricité »

Non aux coupures d’électricité, oui à la gratuité des premiers watts !

Alors qu’EDF a annoncé vendredi 12 novembre mettre fin aux coupures d’électricité pour impayés, le 31 mars prochain, au sortir de la trêve hivernale, nous considérons que ces annonces ne sont pas suffisantes.

En effet alors que les prix augmentent, et vont continuer d’augmenter, EDF va maintenir sa pratique de réduction de la puissance à 1 000 watts des installations des familles en situations d’impayées.

Alors que l’utilisation d’un fer à repasser fait 1 500 watts ou qu’on avoisine les 2 000 watts pour un cumulus la vie quotidienne de milliers de foyers va continuer d’être lourdement impactées.

Alors que plus de 20% des Français déclarent avoir froid dans leur logement, et que nous comptons plus de 12 millions de personnes en précarité énergétique, la question de l’énergie comme bien commun doit être une priorité.

Il est inacceptable que des milliers de foyers doivent choisir entre se chauffer, se laver ou se nourrir à l’heure où Engie et Total ont versé 3 milliards d’euros de dividendes à leurs actionnaires !

Face à la crise économique et l’explosion des tarifs de l’énergie, il est intolérable qu’une seule famille soit dans l’incapacité de se chauffer, de se nourrir ou de se laver.

La Confédération Nationale du Logement demande :

– L’abrogation de la mesure de limitation de puissance

– L’engagement écrit de l’ensemble des fournisseurs à ne plus procéder à des coupures

– La gratuité des premiers watts

1ère journée contre la précarité énergétique

Communiqué
de presse

1ère journée contre la précarité énergétique. La CNL demande à l’État de jouer son rôle de bouclier social.

Ce 10 novembre était la première journée contre la précarité énergétique. Un moyen d’alerter l’opinion publique et saisir le pouvoir sur l’une des principales conséquences de l’augmentation de la pauvreté et de la mal vie. Aujourd’hui en France 12 millions de personnes sont victimes de passoires énergétiques et/ou incapables d’honorer leurs factures énergétiques.

Quand plus d’un foyer sur 2 doit économiser sur le chauffage, que le nombre de demandes d’étalement des factures explose et que près de 300 000 personnes subissent des coupures d’électricité pour impayés, on voit bien qu’on est face à une question de société qui appelle une réponse politique. Jusqu’à quand ce déni démocratique ?


D’autant qu’en France et dans l’ensemble de l’Union Européenne, la privatisation du secteur énergétique conduit à une explosion des tarifications du gaz et de l’électricité qui pénalise d’abord les plus fragiles.
Comment concevoir une France et une Europe inclusives si le droit pour tous de se chauffer n’est plus assuré et que les populations se voient abandonnées physiquement et psychologiquement ?


De plus des millions de logements ont besoin aujourd’hui d’être isolés et passer d’un chauffage reposant sur des énergies fossiles à des énergies décarbonées. La transition écologique ne doit pas s’opposer à la justice sociale.


Là encore l’État doit agir. Emmanuel Macron ne peut être la voix de la neutralité carbone d’ici 2050 à la COP 26 s’il ne balaye pas devant sa porte en jetant les bases d’un grand plan de rénovation du parc immobilier.


La CNL rappelle qu’il y a urgence. Pas une famille ne doit se retrouver privée de chaleur. Pas une famille ne doit se retrouver à choisir entre se nourrir ou se chauffer. L’État doit jouer son rôle de bouclier social : encadrer le prix de l’énergie, garantir le droit à l’énergie pour tous par la défense et le développement d’un service public de l’énergie. L’hiver est là, il faut agir.

 

Contact presse

Fabien Podsiadlo-Régnier,
Président Fédéral
contact@cnl59.fr – 03 20 07 09 58
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