• Mai, mar, 2022

Service communal d’hygiène : que faire si une demande n’est pas traitée ?

Le Service Communal d’Hygiène et de la Santé (SCHS) intervient dans le cadre de la santé publique et de la lutte contre les nuisances. Il applique la réglementation relative à la protection de la population en matière d’hygiène et de santé. Il peut être contacté à tout moment.

Dans quel cas contacter le service communal d’hygiène ?

Les citoyens peuvent être confrontés à des problèmes d’hygiène au sein de leur logement ou d’un domaine public, ou être témoins d’une gêne dans leur environnement. 

Bon à savoir : les locataires victimes de pratiques abusives et vivant dans un logement indécent peuvent dénoncer le propriétaire via une plateforme d’accompagnement accessible en appelant le 0806 706 806. Une assistance sera proposée aux victimes pouvant aller jusqu’à l’envoi des services de la mairie ou de la police du logement.

 Comment contacter le service communal d’hygiène ?

Le service communal d’hygiène peut être contacté par différents moyens :

• Par téléphone. Un numéro est attribué à chaque service dans les différentes communes de France. Le service concerné proposera des solutions pour remédier aux nuisances diverses.

• Par courrier électronique. La plupart des communes possèdent une adresse Internet permettant aux citoyens de déposer un courriel (e-mail).

• Par voie postale. Il suffit d’adresser un courrier à l’inspecteur de salubrité de la commune concernée pour signaler tout problème d’hygiène.

• Par entretien direct. Présentez-vous au service d’hygiène de votre commune. Des permanences sont assurées par les inspecteurs de la salubrité à certains moments de la journée.

Bon à savoir : les inspecteurs de la salubrité établissent des rapports et des procès-verbaux de constatation pour apporter des solutions et remédier aux problèmes détectés. En cas de refus de transmission, une demande écrite peut être rédigée à l’attention du même service (recours grâcieux) ou à sa hiérarchie (recours hiérarchique). Le cas échéant, la commission d’accès aux documents administratives peut être saisie.

Si vous rencontrez des difficultés pour obtenir l’intervention du service compétent, n’hésitez pas à nous remonter l’information afin de signaler ces pratiques.

Par exemple, deux recours hiérarchiques ont été adressés en octobre à la mairie de Roubaix in fine avec passage d’un inspecteur. Un recours grâcieux a également été déposé à la mairie du Faubourg de Béthune avec passage d’un inspecteur.

Il ne faut donc pas hésitez à signaler les situations problématiques et à contacter le Maire compétent. La CNL peut vous soutenir ou relayer vos réclamations en cas de besoin.

 
  • Mai, mar, 2022

La ruée vers l’Ouest, Roubaix, une lente reconquête de la friche

Depuis 2011, plusieurs tentatives n’ont pas permis de récolter les fruits escomptés pour redynamiser la friche :

¤ Campus Gare, hôtel

¤ Projet commercialisé qui n’a pas abouti : deux immeubles de logements ; deux immeubles de bureaux.

¤ Sur la parcelle où va bâtir 3F/Notre Logis : échec du promoteur Edouard-Denis de bâtir 115 logements.

Il existe un projet en voie d’achèvement concernant deux lots en commercialisation dont le souhait serait d’y apporter des activités du tertiaire. Des informations complémentaires sont attendues pour mai 2022.

Des constructions arrivent tout de même avec par exemple la résidence universitaire entre la rue et le corridor écologique (voie ferrée) : COGEDIM va construire 165 logements avec locaux partagés (réunions, sports) gérés par LOGIFAC. 37 appartements, 3 maisons individuelles seront bâties par 3F/Notre Logis qui seront par dérogation dans ce quartier prioritaire de la politique de la ville ce qui ne va pas favoriser la mixité souhaitée.

Il ne suffit donc pas de libérer du foncier pour le rendre attractif, et Roubaix n’a toujours pas la côte. C’est donc à nouveau un organisme de logement social qui va bâtir ce territoire reconnu prioritaire de la politique de la ville.

  Source :

– Nord Eclair-11/03/2022


  • Avr, ven, 2022

« Les surréservations de HLM par Action Logement dérangent le contrôleur public »

Le principal bailleur social de France, 3F, est poussé par Action Logement à privilégier les salariés au détriment des ménages pauvres et fragiles, selon l’Ancols, lit-on sur le site de Lopinion.fr. 

Un sujet largement débattu par les différents acteurs, mais dont les articles se veulent trop rares.

Il ressort que la nouvelle présidente de l’Ancols, Martine Latare, issue de la Cour des Comptes, a présenté mercredi le rapport public annuel de contrôle des bailleurs sociaux.

Avec 253 411 logements HLM, le groupe 3F est le principal bailleur social de France. Cette filiale d’Action Logement Immobilier (ALI) détient 5 % du parc social de France métropolitaine et 10 % du parc francilien, où se situent plus de la moitié de ses logements. 

Pour autant, son processus d’attribution des logements « ne garantit pas suffisamment l’équité de traitement entre les demandeurs ».

Pire encore, les publics prioritaires ou les ménages modestes, continuent de patienter jusqu’à l’obtention d’une attribution qui n’arrive pas.

Les acteurs associatifs continuent d’être vigilants et de dénoncer les pratiques parfois abusives de certains bailleurs.

Soyons vigilants ensemble.


Source :

– Lopinion.fr, 02/12/2021, Jade Grandin de l’Eprevier,  « Les sur-réservations de HLM par Action Logement dérangent le contrôleur public »


  • Avr, ven, 2022

Submergée, l’association Galillée a dû renoncer

L’association étudiante Galillée avait ouvert « Tiot Accueil » en septembre pour proposer un hébergement d’urgence aux étudiants sans toit en cette période de rentrée scolaire et de crise sanitaire. 


Constat : Un mois et demi plus tard, ils jettent l’éponge, démunis.


Maxime S., 21 ans, en année de césure après une licence d’anglais, a rejoint l’association Galillée dans le cadre d’un service civique, une fédération qui réunit une douzaine d’associations étudiantes dans un objectif de solidarité. 

Ils sont une quinzaine, investis comme lui, et leur activité principale, depuis le confinement, consiste à distribuer entre 200 et 300 paniers alimentaires et non alimentaires, tous les mardis à la maison des associations, au 27 rue Jean-Bart. 

De nombreuses actions ont vu le jour créant une solidarité auprès des jeunes et des étudiants, souvent oubliés durant les périodes difficiles, pour autant les moyens manquent et l’association ne peut plus assurer son objectif, du moins pas seule.


Source :

– La voix du Nord, 29/11/2021, Viriginie Carton, « Submergée, l’association Galillée a dû renoncer à aider les étudiants à se loger »